On sait que les grandes civilisations ont compté de nombreux voyageurs et explorateurs, ou ont développé une tradition d’hospitalité pour les voyageurs. La Grèce antique en est l’archétype. A l’opposé, l’enclavement, le renfermement d’un peuple sur lui-même est synonyme d’un développement stagnant dans le meilleur des cas, de la condamnation à la disparition de sa civilisation dans le pire.

Air pur
Le voyage c’est bon pour la santé !
Ce qui est vrai pour un peuple l’est aussi, médicalement, pour chaque individu. La sédentarité est un facteur de risque cardio-vasculaire trop méconnu. On sait même que diverses études scientifiques récentes démontrent que le voyage est bénéfique pour l’état de santé, au sens de la définition de ce terme par l’Organisation mondiale de la Santé: état de bien-être physique, mental et social. Voyager, c’est bon pour la santé !
A condition toutefois de bénéficier des dernières avancées de la médecine de voyages, qui s’est considérablement développée avec la démocratisation du tourisme.
L’histoire a retenu que David Livingstone, le plus grand explorateur écossais, a probablement été le premier occidental à avoir traversé l’Afrique d’Est en Ouest. Mais en 1866, souvenez vous, David Livingstone, perdu, s’est réfugié à Ujiji, sur les bords du lac Tanganika (entre la Tanzanie et le Congo) où il retrouva son ami Henri Morton Stanley. Dans région périlleuse où le paludisme faisait des ravages, il était paradoxalement plus en sécurité qu’en Europe, où deux terribles épidémies de peste et le choléra sévissaient.
Quelques histoires sur la médecine de voyages
A l’époque, en l’absence d’une médecine tournée vers l’efficacité préventive, le voyageur exotique partait sans consulter qui que ce soit. Certes c’était au XIX ème siècle, mais de quels remèdes disposions nous il y a tout juste 30 ans ?
D’un vaccin contre le choléra, qui ne prouva jamais son efficacité et qui faisait subir aux voyageurs de terribles effets secondaires. D’un vaccin contre la peste abandonné pour les mêmes raisons. D’un vaccin contre les fièvres typhoïdes et paratyphoïdes, certes utile pour la santé publique, mais dont le caractère réactogène a fait souffrir de nombreux conscrits. Les seuls remèdes préventifs fiables à l’époque étaient :
-le vaccin contre la fièvre jaune
- la chloroquine, antipaludique efficace s’il est prescrit et pris correctement, même si les informations sur les zones où sévissaient le paludisme étaient insuffisantes.
La médecine préventive aujourd’hui
Du quel arsenal préventif disposons-nous aujourd’hui ? Il est considérable et progresse de jour en jours.
Tout d’abord nous sommes mieux informés. Grâce à Internet, nous disposons d’une connaissance précise et quasi instantanée du développement des maladies dans le monde entier. Un simple clic sur notre site suffit pour prendre connaissance de l’ensemble des risques sanitaires en temps réel et sur toute la planète.
Ensuite nous disposons de nombreux vaccins, pour la plupart extrêmement efficaces et aux effets indésirables minimes. Ces vaccins préviennent les risques liés à 26 maladies infectieuses ! Coqueluche, diphtérie, encéphalite japonaise, encéphalite à tiques, fièvre jaune, grippe, haemophilus b, hépatite A, hépatite B, leptospirose, méningite C glycuroconjuguée, méningites A+C, méningites ACYW135, oreillons, papillomavirus, pneumococcie, poliomyélite, rage, rotavirus, rougeole, rubéole, tétanos, typhoïde, varicelle, zona !
Nous disposons aussi de nombreux médicaments préventifs comme :
- les antipaludiques préventifs, dont certains sont en avance sur la résistance qui émerge en permanence dans plusieurs zones du monde : chloroquine, chloroquine + proguanil, méfloquine, atovaquone + proguanil, halofantrine, doxycycline, artémether. Un voyageur peut à ce jour partir sans craite de revenir avec un « palu » s’il prend correctement le médicament prescrit, en association avec les mesures visant à éviter les piqûres de moustiques.
Un voyageur dispose aussi :
- de toute une panoplie de matériels et de produits permettant de prévenir les piqûres d’arthropodes : DEET, citradiol, agent 35-35, perméthrine… en application cutanée ou en imprégnation des moustiquaires et vêtements.
- de procédés extrêmement efficaces pour sécuriser l’eau pour le voyageur : ultrafiltration microbienne, ions argent, ions argent et chlore…
En cas de maladie, il existe par ailleurs de nombreuses possibilités pour des traitements curatifs.
Conséquence : les taux de mortalité et de morbidité liés aux voyages exotiques d’Européens dans l’hémisphère sont aujourd’hui négligeables, notamment en ce qui concerne les maladies infectieuses tropicales.
Voyager en toute sécurité sanitaire
Toutes les statistiques des compagnies d’assistance le confirment :
- première cause d’intervention et de rapatriement : les accidents, la traumatologie
- deuxième cause: les accidents vasculaires (cardiaques, cérébraux…) .Mais rien n’indique que le voyage porte une quelconque responsabilité dans ces affections qui auraient pu survenir (et surviennent de fait) au domicile du sujet
- ce n’est qu’en sixième position qu’apparaissent les maladies infectieuses spécifiques liées au voyage exotique : paludisme, dengue etc.… Dans l’immense majorité des cas, la cause de rapatriement est liée à un défaut d’observance des mesures de prévention ou à une absence d’information.
On estime que sur plusieurs millions de voyageurs tropicaux partis chaque année de France, plus de 5.000 reviennent avec un paludisme ; mais dans la quasi-totalité des cas, ces maladies sont à mettre en relation avec une absence de consultation médicale préalable ou de prescriptions non suivies. Longtemps, et c’est tout à leur honneur, les médecins se sont fait du souci lorsque leurs patients s’éloignaient de leur cabinet. Monter à Paris était une expédition volontiers déconseillée par le corps médical. Aujourd’hui, un médecin ne déconseille même plus à un patient sous insuline de passer ses vacances sur la Costa Brava ou à un insuffisant coronaire hypertendu d’aller voir son fils en poste à Kuala Lumpur…
Vive les progrès de la médecine de voyage !
Actuellement, dans n’importe quel endroit du monde est accessible en moins de 24 heures ! Un avion sanitaire est capable de faire une thrombolyse bien mieux que l’hôpital local d’une ville moyenne en France ! Tous les aéronefs des grandes compagnies sont reliés au Samu de Paris pour la France, à des structures également hautement spécialisées de chaque pays d’immatriculation. Une intervention chirurgicale spécialisée peut être pilotée à distance à New Delhi par un chirurgien français qui suit son patient.
Tout récemment, un voyageur avait perdu connaissance à Yaoundé. Le médecin de la clinique locale trouve autour de son cou une clé Bio-Stick SOS ; en quelques minutes il apprend ainsi que le patient est insuffisant surrénal et applique le protocole de soins vitaux urgents préconisé par l’endocrinologue traitant. Une information qui lui a peut-être sauvé la vie !
Il n’est aujourd’hui plus question de restreindre les déplacements dans notre grand village mondial. Les personnes à la santé fragile peuvent aujourd’hui voyager en sécurité. La médecine des voyages a désormais les moyens d’être un allié objectif des voyagistes, pour le plus grand bien des voyageurs.
Le risque provient avant tout de l’ignorance et du hasard. Les médecins sont en mesure, mieux que jamais dans l’histoire de la médecine, de dissiper cette ignorance et de faire de la prévention un réflexe comportemental du voyageur de demain. Pour le reste, des voyages sans hasards perdraient vite de leurs charmes.
www.sante-voyages.com est le premier site francophone sur le maintien en santé des voyageurs internationaux, il est géré par la société Astrium depuis 1989. Fort d’une base de données de 7000 pages html régulièrement actualisées, il édite des flashs info réguliers issus de la vigilance sanitaire mondiale. Il propose également la plus vaste gamme des meilleurs matériels et produits utiles aux voyageurs, en vente en ligne en paiement sécurisé, expéditions Colissimo Expert ou Chronopost. Tél 01-45-86-41-91 (lundi-vendredi 14-19h).
Espace de dépôt-vente: boutique vêtements tropicaux : 30 av. de la Grande-Armée, 75017 Paris (lundi-samedi 10-19h).
AccesProVisas, 26 rue de Wattignies 75012 Paris : 01 43 40 11 34 ; www.accespro-visas.fr
Tous droits réservés pour tous pays. copyright www.astrium.com

voyager c est partager, découvrir d autres cultures , s évader, rêver, et vivre autrement
Tout à fait d’accord. Nous avons fait un tour du monde. Ca permet vraiment de s’ouvrir l’esprit. On a vraiment une autre perspective maintenant.
Tres bon article !! Tres belle photos aussi !!
Espace de dépôt-vente: boutique vêtements tropicaux : 30 av. de la Grande-Armée, 75017 Paris (lundi-samedi 10-19h).
N’EXISTE PLUS.
Effectivement il est important de prévoir sa santé avant (vaccination) et pendant le voyage … lors de notre tour du monde nous avions toujours une trousse de secours sous la main.