Eviter les torticolis en voyage avec le Jetsleeper
Mardi 16 février 2010
Le jetsleeper pour un sommeil reposant
Les torticolis surviennent fréquemment lors des voyages en classe économique ou encore sur de longues distances en voiture lorsque vous dormez. Avec l’invention du Jetsleeper, vous n’aurez plus de soucis à vous faire de ce côté là.
Jetsleeper : la solution britannique contre le torticolis en voyage
Tout le monde le sait, le voyage en classe économique est loin d’être une partie de plaisir. Phlébite, rhumatismes, étouffement, la plupart des passagers souffrent incontestablement, notamment lorsque le vol dure plus de deux ou trois heures. Ceci est valable également lors des longs trajets effectués en voiture ou en train, spécialement lorsque l’on est entassé. Dormir semble alors la meilleure solution pour échapper à ce manque de confort. Malheureusement, le sommeil n’est pas toujours possible dans ce genre de voyage et lorsque la fatigue vous prend, le réveil se révèle parfois douloureux.
En effet, à leur réveil, il arrive que certains voyageurs souffrent de torticolis ou de douleurs gênantes au niveau de la zone dorsale. Face à cette situation, les médecins n’ont cessé d’être consultés pour fournir des conseils pratiques en vue d’améliorer le confort des passagers. La solution la plus efficace nous vient de Grande-Bretagne. Baptisé Jetsleeper, cet objet pratique permet aux voyageurs de lutter contre ce mal. Les personnes l’ayant essayé affirment avoir réussi à dormir durant 6 à 8 heures en classe éco. Aucune courbature n’est ressentie au moment du réveil.
Jetsleeper : comment ça marche ?
Le Jetsleeper se présente sous la forme d’un coussin nomade muni d’une sangle. Cet oreiller de voyage est rembourré de fibres douces et résistantes. C’est la raison pour laquelle il se montre plus confortable que les oreillers en plastique remplis d’air. Offrant un design particulièrement original, l’oreiller est une longueur de 31 cm pour une largeur de 22 cm et un poids de 135 grammes. Facile à transporter, cet oreiller de voyage ne risque pas de vous encombrer dans l’avion. Le Jetsleeper est disponible en couleur bleue ou rouge.
Il est également très facile à utiliser. Lorsque vous êtes disposé à dormir dans l’avion, dans la voiture ou dans le train, attachez tout d’abord la sangle de l’oreiller sur votre fauteuil. Placez ensuite l’oreiller sur un côté de votre tête et laissez le marchand de sable vous transporter. Cet oreiller de voyage peut être utilisé des deux côtés de la tête. Le Jet sleeper vous permettra de vous lever facilement au cas où vous avez besoin de quitter votre siège. Votre voisin ne se sentira pas non plus gêné par vos mouvements. Nous vous recommandons donc l’usage de cet objet si vous souhaitez partir en voyage à l’ile Maurice ou en séjour en Australie par exemple.
Si vous souhaitez acquérir un Jetsleeper, rendez vous sur le site http://www.jetsleeper.com/
Astuces pour réussir vos photos à la neige
Jeudi 26 novembre 2009
Prendre des photos de paysages enneigés
Les séjours dans les stations d’hiver font partie des meilleures occasions pour se retrouver en famille ou en couple. Immortalisez ces moments privilégiés en réussissant bien vos photos.
Astuces pour réussir vos photos à la neige
La première chose à prendre en compte pour bien réussir ses photos à la neige est la lumière. N’oubliez pas que le paysage qui vous entoure est immaculé de blanc. D’où la nécessité de bien maîtriser la luminosité environnante, la balance des blancs et l’exposition. La meilleure solution reste encore l’achat d’un appareil photo intégrant des programmes spéciaux consacrés aux photographies à la neige. Autrement, vous pouvez toujours opter pour le mode standard, de préférence avec une exposition + 1. Par ailleurs, préférez le début de la journée ou la fin de l’après-midi, pour prendre les photos. Attention cependant, les temps couverts ne sont pas les moments idéaux pour des photographies réussies. L’astuce c’est que plus la surexposition est forcée, plus la photo est réussie !
Astuces pour bien prendre soin de son appareil photo
Même si vous disposez d’un appareil photo ultra performant, celui-ci reste tout de même très sensible aux conditions extrêmes. C’est pourquoi il faut bien le protéger du grand froid, au risque d’altérer ainsi ses principales fonctions. Quel que soit le mode d’alimentation de l’appareil, n’oubliez pas que les piles et les batteries ne résistent pas longtemps sous l’effet du froid. Pour pallier aux problèmes de batteries déchargées, prévoyez au minimum trois, voire quatre recharges, à garder bien sûr au chaud dans les pochettes intérieures de votre doudoune. L’appareil photo quant à lui, sera de préférence embarquée dans un sac à dos à double compartiment, particulièrement si vous programmez de dévaler la pente à grande vitesse. Afin de réduire au maximum la condensation de l’appareil, glissez-le si possible dans un sac plastique hermétique.
Pour prendre de magnifiques photos de paysages de montagne, nous vous proposons de vous rendre en vacances à Chamrousse ou en location à Chamonix qui font partie des plus beaux spots de la région.
Astuces pour bien choisir ses skis ou son snowboard
Mercredi 25 novembre 2009
Difficile de choisir ses skis sans aide
Pratiquer les skis ou le snowboard sans risquer de se blesser nécessite des équipements de très bonne qualité. Mais comment bien les choisir ?
Comment bien choisir ses skis ?
Choisir ses matériels de ski est une entreprise souvent difficile, particulièrement avec les différents types de modèles, disponibles sur le marché. Sachez d’ores et déjà que ceux-ci seront essentiellement choisi selon le niveau de pratique de la personne, sa taille, ainsi que le type de ski que celle-ci va pratiquer. Se distinguant par des extrémités larges, à largeurs étroites au niveau des talons, le ski parabolique est particulièrement conseillé pour les slaloms. Les débutants et novices tableront surtout sur la stabilité et la sécurité et opteront pour les Snowboards. Vous êtes plutôt des skieurs confirmées ? Les télémarks sont faits pour vous. Ceux et celles qui recherchent les sensations fortes choisiront les skis freestyle pour sauter et glisser gaiement à travers la poudreuse. Les freeride sont par contre idéales pour skier hors piste.
Comment bien choisir son snowboard ?
Tout comme les matériels de ski, le choix d’un snowboard tiendra compte de plusieurs facteurs. Même si les planches de snowboard sont de plus en plus polyvalentes, il est tout de même recommandé d’opter pour le modèle qui siéra le plus au type de terrains, sans oublier de tenir compte de votre poids et de votre taille. Avec leur très grande stabilité, les freeride sont particulièrement conseillés aux débutants. Ceux-ci s’adapteront à tous les types de terrains. Rappelant les formes d’un ski, le Carving/Alpin est destiné aux pentes raides. Sa largeur très étroite et sa courte taille vous permettront de négocier les virages avec brio. Rapides et très faciles à déchausser, les Freestyles quant à eux sont idéaux pour réaliser des figures. Ce sont les planches préférées des amateurs de « half-pipes ».
Que vous partiez en séjour à La Chapelle D’Abondance ou en location à Avoriaz vous trouverez toujours en bas des pistes ou dans la station des loueurs de ski qui seront aux petits soins avec vous pour vous conseiller sur le matériels qui vous conviendra.
Louer une voiture pendant vos vacances
Lundi 23 novembre 2009
Louer une voiture à la sortie de la Gare du Nord à Paris
En fonction de vos exigences et du pays dans lequel vous souhaitez vous rendre pour les vacances, la location d’une voiture sur place pourra s’avérer pratique pour pouvoir visiter librement touts les lieux reculés qui ne sont pas dotés de transport en communs.
Quelle type de voiture louer pendant mes vacances ?
La plupart des agences de location vous proposeront plusieurs types de véhicules de la location de voitures pas chères jusqu’à des prestations haut de gamme : économique, compacte, familiale, break, monospace, voiture de luxe, van ou 4×4. Vous pourrez faire votre choix en fonction de votre budget, du nombre de personnes qui vous accompagneront et de environnement que vous aurez à traverser. En effet, pour visiter une ville en couple, rien de mieux qu’une petite citadine qui sera plus pratique qu’un 4×4, lequel sera par contre idéal pour partir visiter des villages difficilement accessibles. Nous vous recommandons de prendre connaissance avant même votre arrivée du trafic prévisionnel, des conditions spécifiques de circulation, et de la législation routière qui peut différer de votre lieux de départ.
Où louer une voiture pendant votre séjour ?
La plupart des compagnies de location de voiture se situent aux abords de l’aéroport de destination mais vous pourrez aussi en trouver en centre ville et près des gares. Vous pourrez donc soit louer directement votre véhicule dès votre arrivée, ou réserver une automobile pour un jour déterminé à l’avance afin de vous éviter un manque de disponibilité si vous venez louer le jour même. La compagnie de location pourra vous conseiller sur les itinéraires à privilégier pour votre trajet et sur les centres dans lesquels vous pourrez rendre les clefs du véhicule. Certaines entreprises proposent même de vous amener votre voiture directement sur le parking de l’aéroport pour plus de confort.
Le voyage, c’est la santé
Vendredi 22 mai 2009On sait que les grandes civilisations ont compté de nombreux voyageurs et explorateurs, ou ont développé une tradition d’hospitalité pour les voyageurs. La Grèce antique en est l’archétype. A l’opposé, l’enclavement, le renfermement d’un peuple sur lui-même est synonyme d’un développement stagnant dans le meilleur des cas, de la condamnation à la disparition de sa civilisation dans le pire.

Air pur
Le voyage c’est bon pour la santé !
Ce qui est vrai pour un peuple l’est aussi, médicalement, pour chaque individu. La sédentarité est un facteur de risque cardio-vasculaire trop méconnu. On sait même que diverses études scientifiques récentes démontrent que le voyage est bénéfique pour l’état de santé, au sens de la définition de ce terme par l’Organisation mondiale de la Santé: état de bien-être physique, mental et social. Voyager, c’est bon pour la santé !
A condition toutefois de bénéficier des dernières avancées de la médecine de voyages, qui s’est considérablement développée avec la démocratisation du tourisme.
L’histoire a retenu que David Livingstone, le plus grand explorateur écossais, a probablement été le premier occidental à avoir traversé l’Afrique d’Est en Ouest. Mais en 1866, souvenez vous, David Livingstone, perdu, s’est réfugié à Ujiji, sur les bords du lac Tanganika (entre la Tanzanie et le Congo) où il retrouva son ami Henri Morton Stanley. Dans région périlleuse où le paludisme faisait des ravages, il était paradoxalement plus en sécurité qu’en Europe, où deux terribles épidémies de peste et le choléra sévissaient.
Quelques histoires sur la médecine de voyages
A l’époque, en l’absence d’une médecine tournée vers l’efficacité préventive, le voyageur exotique partait sans consulter qui que ce soit. Certes c’était au XIX ème siècle, mais de quels remèdes disposions nous il y a tout juste 30 ans ?
D’un vaccin contre le choléra, qui ne prouva jamais son efficacité et qui faisait subir aux voyageurs de terribles effets secondaires. D’un vaccin contre la peste abandonné pour les mêmes raisons. D’un vaccin contre les fièvres typhoïdes et paratyphoïdes, certes utile pour la santé publique, mais dont le caractère réactogène a fait souffrir de nombreux conscrits. Les seuls remèdes préventifs fiables à l’époque étaient :
-le vaccin contre la fièvre jaune
- la chloroquine, antipaludique efficace s’il est prescrit et pris correctement, même si les informations sur les zones où sévissaient le paludisme étaient insuffisantes.
La médecine préventive aujourd’hui
Du quel arsenal préventif disposons-nous aujourd’hui ? Il est considérable et progresse de jour en jours.
Tout d’abord nous sommes mieux informés. Grâce à Internet, nous disposons d’une connaissance précise et quasi instantanée du développement des maladies dans le monde entier. Un simple clic sur notre site suffit pour prendre connaissance de l’ensemble des risques sanitaires en temps réel et sur toute la planète.
Ensuite nous disposons de nombreux vaccins, pour la plupart extrêmement efficaces et aux effets indésirables minimes. Ces vaccins préviennent les risques liés à 26 maladies infectieuses ! Coqueluche, diphtérie, encéphalite japonaise, encéphalite à tiques, fièvre jaune, grippe, haemophilus b, hépatite A, hépatite B, leptospirose, méningite C glycuroconjuguée, méningites A+C, méningites ACYW135, oreillons, papillomavirus, pneumococcie, poliomyélite, rage, rotavirus, rougeole, rubéole, tétanos, typhoïde, varicelle, zona !
Nous disposons aussi de nombreux médicaments préventifs comme :
- les antipaludiques préventifs, dont certains sont en avance sur la résistance qui émerge en permanence dans plusieurs zones du monde : chloroquine, chloroquine + proguanil, méfloquine, atovaquone + proguanil, halofantrine, doxycycline, artémether. Un voyageur peut à ce jour partir sans craite de revenir avec un « palu » s’il prend correctement le médicament prescrit, en association avec les mesures visant à éviter les piqûres de moustiques.
Un voyageur dispose aussi :
- de toute une panoplie de matériels et de produits permettant de prévenir les piqûres d’arthropodes : DEET, citradiol, agent 35-35, perméthrine… en application cutanée ou en imprégnation des moustiquaires et vêtements.
- de procédés extrêmement efficaces pour sécuriser l’eau pour le voyageur : ultrafiltration microbienne, ions argent, ions argent et chlore…
En cas de maladie, il existe par ailleurs de nombreuses possibilités pour des traitements curatifs.
Conséquence : les taux de mortalité et de morbidité liés aux voyages exotiques d’Européens dans l’hémisphère sont aujourd’hui négligeables, notamment en ce qui concerne les maladies infectieuses tropicales.
Voyager en toute sécurité sanitaire
Toutes les statistiques des compagnies d’assistance le confirment :
- première cause d’intervention et de rapatriement : les accidents, la traumatologie
- deuxième cause: les accidents vasculaires (cardiaques, cérébraux…) .Mais rien n’indique que le voyage porte une quelconque responsabilité dans ces affections qui auraient pu survenir (et surviennent de fait) au domicile du sujet
- ce n’est qu’en sixième position qu’apparaissent les maladies infectieuses spécifiques liées au voyage exotique : paludisme, dengue etc.… Dans l’immense majorité des cas, la cause de rapatriement est liée à un défaut d’observance des mesures de prévention ou à une absence d’information.
On estime que sur plusieurs millions de voyageurs tropicaux partis chaque année de France, plus de 5.000 reviennent avec un paludisme ; mais dans la quasi-totalité des cas, ces maladies sont à mettre en relation avec une absence de consultation médicale préalable ou de prescriptions non suivies. Longtemps, et c’est tout à leur honneur, les médecins se sont fait du souci lorsque leurs patients s’éloignaient de leur cabinet. Monter à Paris était une expédition volontiers déconseillée par le corps médical. Aujourd’hui, un médecin ne déconseille même plus à un patient sous insuline de passer ses vacances sur la Costa Brava ou à un insuffisant coronaire hypertendu d’aller voir son fils en poste à Kuala Lumpur…
Vive les progrès de la médecine de voyage !
Actuellement, dans n’importe quel endroit du monde est accessible en moins de 24 heures ! Un avion sanitaire est capable de faire une thrombolyse bien mieux que l’hôpital local d’une ville moyenne en France ! Tous les aéronefs des grandes compagnies sont reliés au Samu de Paris pour la France, à des structures également hautement spécialisées de chaque pays d’immatriculation. Une intervention chirurgicale spécialisée peut être pilotée à distance à New Delhi par un chirurgien français qui suit son patient.
Tout récemment, un voyageur avait perdu connaissance à Yaoundé. Le médecin de la clinique locale trouve autour de son cou une clé Bio-Stick SOS ; en quelques minutes il apprend ainsi que le patient est insuffisant surrénal et applique le protocole de soins vitaux urgents préconisé par l’endocrinologue traitant. Une information qui lui a peut-être sauvé la vie !
Il n’est aujourd’hui plus question de restreindre les déplacements dans notre grand village mondial. Les personnes à la santé fragile peuvent aujourd’hui voyager en sécurité. La médecine des voyages a désormais les moyens d’être un allié objectif des voyagistes, pour le plus grand bien des voyageurs.
Le risque provient avant tout de l’ignorance et du hasard. Les médecins sont en mesure, mieux que jamais dans l’histoire de la médecine, de dissiper cette ignorance et de faire de la prévention un réflexe comportemental du voyageur de demain. Pour le reste, des voyages sans hasards perdraient vite de leurs charmes.
www.sante-voyages.com est le premier site francophone sur le maintien en santé des voyageurs internationaux, il est géré par la société Astrium depuis 1989. Fort d’une base de données de 7000 pages html régulièrement actualisées, il édite des flashs info réguliers issus de la vigilance sanitaire mondiale. Il propose également la plus vaste gamme des meilleurs matériels et produits utiles aux voyageurs, en vente en ligne en paiement sécurisé, expéditions Colissimo Expert ou Chronopost. Tél 01-45-86-41-91 (lundi-vendredi 14-19h).
Espace de dépôt-vente: boutique vêtements tropicaux : 30 av. de la Grande-Armée, 75017 Paris (lundi-samedi 10-19h).
AccesProVisas, 26 rue de Wattignies 75012 Paris : 01 43 40 11 34 ; www.accespro-visas.fr
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