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Archive pour le mot-clef ‘histoire’

Découvrir Edfou en Egypte

Lundi 23 janvier 2012

Bien moins connu que les villes du Caire et de Louxor, Edfou, dans la Haute-, est pourtant une cité importante pour les passionnés d’ et d’Antiquité. Pour des vacances en Égypte enrichissantes, longez le Nil et partez à la découverte du plus impressionnant monument antique du pays en dehors des pyramides de Gizeh, à savoir le temple d’Horus.

Le temple d’Horus : une merveille antique

Située à 105 km au sud de Louxor, Edfou abrite l’un des plus importants temples antiques, celui d’Horus. Une croisière en Égypte remontant le Nil constitue l’un des meilleurs moyens de partir à la découverte de ce trésor architectural de la dynastie des Ptolémée. Dans un excellent état de conservation, le temple d’Horus témoigne du savoir-faire des ingénieurs égyptiens des deux siècles av. J.-C.. Long de 137 m et large de 79 m, le temple d’Horus est le second plus grand de l’Égypte après celui de Karnak. Ses colonnes mesurent 36 m de haut.

L’édification du temple a duré plus de 200 ans, commençant sous le règne de Ptolémée III pour se terminer à l’époque de Tibère. Selon les légendes, le temple est bâti sur le site où s’est affronté Horus, le dieu-faucon, et Seth. Les hiéroglyphes, parfaitement conservés, ont permis de connaitre exactement le déroulement des offices dédiés à Horus. Devant la salle hypostyle, vous pourrez découvrir une magnifique statue du dieu Horus. Les nombreuses offres de voyage en Égypte pas cher sont autant d’opportunité de partir à la découverte de ce trésor antique.

Une ville intimement liée au Nil

Depuis l’aube de l’ de la ville, les habitants d’Edfou ont entretenu une relation intime avec le majestueux Nil, source de vie et voie d’accès principale à la cité. Un escalier servant de nilomètre est toujours visible et vous donnera un aperçu de la variation de niveau du fleuve, tumultueux lors des crues. En dehors du temple, Edfou est une tranquille ville égyptienne comme on en rêve lorsqu’on réserve son séjour en Égypte.

Un détour par le marché est obligatoire pour s’immerger de l’ambiance particulière de la ville. L’animation qui y règne et les produits qu’on y vend enrichiront votre séjour. Prenez par ailleurs le temps de gouter à la gastronomie locale, parmi lesquels figure le kochari, un plat simple à base de pâtes, de riz et de lentilles. En soirée, un spectacle son et lumière est parfois organisé au temple pour mettre en valeur l’, mais également la culture locale, notamment la danse.

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L’histoire de Sharm el Sheikh

Mercredi 27 juillet 2011
L'histoire de Sharm el Sheikh

L' de Sharm el Sheikh

Localisée à l’extrémité sud du désert du Sinaï, Sharm el Sheikh est davantage une destination moderne qu’une destination historique. On y vient en premier lieu pour ses belles plages et son soleil quasi permanent. Et pourtant, rien ne laissait présager que cet ancien village de pêcheur allait devenir une station balnéaire phare de l’Égypte. Petit retour sur l de Sharm el Sheikh.

Sharm el Sheikh dans l’ égyptienne

Certes, il y a peu de choses à dire sur l’ de Sharm el Sheikh, mais il faut savoir qu’à l’origine, cette charmante station balnéaire n’était qu’un petit village de pêcheurs. En raison de son emplacement privilégié, entre le désert du Sinaï et la mer Rouge, elle devint rapidement la base de la marine égyptienne. Dans les années 50, elle fut le théâtre de la guerre de Suez qui opposa le pays des pharaons à la Palestine. À la fin de la guerre, en 1957, la station fut occupée par une force de paix internationale jusqu’en 1967.

La guerre reprit en 1967 lorsque Nasser, deuxième président de l’Égypte, a pris la décision de bloquer l’accès des bateaux israéliens à la mer Rouge, au niveau du détroit de Tiran le 23 mai 1967. D’où la guerre des Six Jours. Cette bataille a eu lieu du 5 au 10 juin 1967. Elle opposa l’Israël à l’Égypte qui a formé une alliance avec d’autres pays arabes, dont l’Irak et la Syrie. L’Égypte a dû s’incliner. Un an après, plusieurs projets ont vu le jour dans le but de développer la ville de Sharm el Sheikh.

L’ de Sharm el Sheikh à partir de 1968

À partir de 1968, la ville intègre une nouvelle ère, celle du développement. Dans cette optique, Na’ama Bay devint rapidement un important centre touristique du Sud du Sinaï. En 1976, la région a été dotée d’un aéroport pour accueillir touristes et vacanciers désirant découvrir ce fleuron touristique de l’Égypte. Notons que de 1967 à 1982, la commune était occupée par Israël. Ce n’est qu’à cette année qu’elle fut restituée aux Égyptiens.

On peut dire que Sharm el Sheikh est une ville récente. Contrairement aux autres villes égyptiennes, elle n’a pas rayonné au temps des pharaons et n’a donc pas vraiment apporté sa pierre à l’ du pays. Néanmoins, la culture de Sharm el Sheikh saura séduire les amateurs d’exotisme et d’authenticité. Sa vie nocturne trépidante, ses eaux à 20°C propices à la plongée sous-marine ainsi que le charme de Na’ama Bay sont autant d’arguments qui agrémenteront un séjour à Sharm el Sheikh.

Le Temple de Hatchepsout à Louxor

Jeudi 21 juillet 2011
Le Temple de Hatchepsout

Le Temple de Hatchepsout

L’Égypte fascine toujours les scientifiques et visiteurs du monde entier. Les pharaons ont laissé plus de vestiges de leur puissance que n’importe quelle autre civilisation antique. De l’an 3150 av. J.-C. à 31 av. J.-C., ces représentants des dieux sur terre ont régné en maître. Les majestueuses constructions que l’on peut visiter aujourd’hui sont les seuls témoignages de la culture égyptienne de l’époque.

Hatchepsout : une femme unique

La culture égyptienne antique était de type patriarcal. Le titre de pharaon était réservé aux hommes. Une seule femme a porté ce titre à part entière : le pharaon Hatchepsout. Cette reine pharaon a régné de 1479 av. J.-C. à 1458 av. J.-C.. Elle s’est fait construire un immense temple funéraire à Deir el-Bahari. Il fût bâti à proximité de 2 temples : celui de Montouhotep II et celui de Thoutmosis III. Ce temple érigé face au soleil levant est l’œuvre de l’architecte Senenmout.

Une oeuvre colossale

Le temple égyptien d’Hatchepsout a été construit en partie dans le roc de la montagne de Deir el-Bahari. En arrière-plan, la montagne offre un décor théâtral aux bâtiments. Ce temple funéraire abrite 3 terrasses dans laquelle plusieurs salles et chapelles ont été construites en l’honneur de divinités égyptiennes. C’est l’égyptologue français Auguste Mariette qui découvrit ce site aux alentours des années 1858. Il fut surpris par l’ de ce temple funéraire absolument unique en Égypte. Merveilleusement conservé, le temple d’Hatchepsout fascine par sa beauté.

En route pour le temple

Deir el Bahari se trouve en face de la ville de Louxor, sur la rive ouest du Nil. Pour se rendre sur temple d’Hatchepsout, il faut d’abord traverser le Nil depuis Louxor. Il existe plusieurs possibilités pour cela : le bateau à moteur (entre 5 et 10 EGP), le ferry (environ 2 EGP) ou la felouque. La traversée en felouque est plus chère et il faut marchander avant d’embarquer. Arrivé sur l’autre berge, il faut environ une dizaine de minutes pour arriver jusqu’aux portes du temple. Ce temple n’étant pas fréquenté par les Égyptiens, aucun transport collectif ne dessert le site. il faut soit prendre un taxi privé, soit opter pour une location de vélo.

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L’histoire d’Héraklion en Grèce

Jeudi 30 juin 2011
La forteresse d'Heraklion

La forteresse d'Heraklion

Moderne et vivante, la ville d’Héraklion conserve des traces de son passé tourmenté : le port d’Héraklion, le palais de Cnossos ou les monuments vénitiens. La visite des musées plongera également le visiteur dans la culture d’Héraklion et son .

L’ de Héraklion

Vouant en cet endroit une adoration à Héraclès, les habitants de la Crète donnèrent le nom de Héraklion à la cité qu’ils venaient de fonder en 800 av. J.-C. Peu développée durant cette ère archaïque, Héraklion n’est pas encore très connue, car éclipsée par la grandeur de Cnossos. Il faut attendre les périodes byzantines et islamiques pour qu’elle commence à sortir de l’ombre grâce à son port. Ceci lui valait cependant d’être assaillie par les pirates comme les autres cités crétoises de la et des côtes méditerranéennes.

Au cours de l’occupation arabe, entre 824 et 961 de notre ère, Héraklion connaît un certain développement en devenant l’un des plus importants foyers de piraterie du littoral méditerranéen contre l’Empire byzantin. Complètement détruite lors de sa reconquête par les Byzantins en 961, ces derniers entamèrent de reconstruire les remparts et rebâtir la cité le Grand Fort. La cité tombe entre les mains des Vénitiens en 1204. À cette époque de l’ de Héraklion, elle accède enfin au premier plan dans la vie sociale, politique et financière de l’île.

Culture de Héraklion : un urbanisme déroutant, façonné par l’

Candia, c’est ainsi que la capitale de la Crète fut alors nommée. Les grands travaux entrepris par les Vénitiens dotent la cité de magnifiques bâtiments, de fontaines et de remparts pour la protéger contre les invasions ottomanes. Les fortifications vénitiennes tiennent encore debout aujourd’hui et certaines fontaines sont visibles dans la ville, dont la plus réputée est la fontaine Morosini, du nom du dernier gouverneur de la cité avant de tomber sous la domination ottomane en 1669.

Le Grand Fort s’inclina devant les Turcs après 22 ans de siège et devint Kandiye. C’est le début d’une décroissance pour Héraklion et la capitale crétoise connaît le désastre et les massacres. Libérée de la domination turque en 1898, Héraklion revint à la en 1913, entreprend de se relever et reconquérir sa première place parmi les villes de Crète. Aujourd’hui, les constructions modernes côtoient les fontaines d’un style ottoman, les palaces vénitiens et les édifices byzantins.

L’histoire de Poséidon dans la culture grecque

Mardi 28 juin 2011
Poséidon

Poséidon

Fils de Rhéa et de Cronos, Poséidon est l’un des dieux du mont Olympe. Régnant sur la mer, les abîmes sous-marins, les lacs et les eaux douces, il était également le dieu des tremblements de terre et des tempêtes chez les Grecs.

Fils de Titans et dieu de l’Olympe

Dans la culture grecque, Poséidon fait partie des douze divinités qui régnèrent sur l’Olympe. À l’instar des autres dieux olympiens, son est remplie de mythes et légendes passionnants. Et ceci commence dès sa naissance. Dévoré par son père lorsqu’il était encore bébé, Poséidon est secouru par son frère Zeus qui usa d’un artifice pour que Cronos le recrache. Quand ses frères et lui ainsi que d’autres divinités mirent fin au règne des Titans, Poséidon se voit attribué la souveraineté sur les mers.

Orgueilleux, conquérant et fougueux, cette domination sur les eaux salées et douces ne semblait cependant pas lui satisfaire, et il tenta de gagner une part de la Terre. Ses tentatives de conquête hors des eaux se soldent pourtant le plus souvent par des échecs. Il perd ainsi face à Athéna – déesse de la Sagesse dans la culture grecque – dans la conquête d’Athènes, lorsque celle-ci offre le premier olivier à la cité. Les Athéniens préférèrent en effet l’arbre à son lac d’eau salée qu’il fit jaillir en plantant son trident dans l’acropole.

Un dieu de la mer capricieux dans la culture grecque

Détenant une force aussi puissante que Zeus, Poséidon avait le pouvoir de faire jaillir des sources, mais aussi de briser des montagnes, d’ébranler la terre et de déchaîner les tempêtes, grâce au trident, son attribut caractéristique. Certes querelleux et capricieux, le dieu de la mer savait cependant faire preuve de générosité envers ceux qui avaient besoin de son aide. Dans la antique, il fut vénéré à Corinthe, à Sparte, au Cap Sounion, en Ionie et dans les cités en bord de mer.

Tournant totalement sa domination vers les mers, Poséidon organise son royaume sous les eaux de la  : Atlantide, la fameuse cité sous-marine, objet d’une légendaire dans la culture grecque. Dans les œuvres d’art ou les illustrations, la divinité est associée au cheval ou encore au dauphin qu’il aurait apprivoisé. La culture grecque démontre encore que Poséidon eut 3 enfants avec son épouse Amphitrite, mais aussi de nombreuses progénitures, fruits de son infidélité.

Découvrir les villages historiques au Portugal

Mercredi 15 juin 2011
Le village de Castelo Mendo

Le village de Castelo Mendo

Fondés avant même la naissance de la nation portugaise, les villages historiques du Portugal se trouvent en plein centre du pays. Ce sont des constructions en rochers de granit situés en altitude. Le choix de chaque emplacement n’est pas le fruit du hasard. C’était surtout pour mieux défendre les villageois.

Castelo Mendo, Castelo Novo et Castelo Rodrigo

Les villages historiques du se caractérisent par leur militaire. La plupart sont fortifiés, avec des constructions implantées aux alentours d’un château. Installé au sommet d’une colline et entouré des vallées verdoyantes, le village de Castelo Mendo abrite des maisons de granit. En arpentant ses ruelles pittoresques, vous baignerez dans une atmosphère si sereine qu’il vous sera difficile d’imaginer que ces lieux furent le théâtre de plusieurs batailles.

Trônant au centre de la Serra da Gardunha, Castelo Novo ne manquera pas de vous fasciner par la beauté de ses majestueuses demeures ayant appartenu aux nobles de la région. Datant du XIIe siècle, son château fut partiellement endommagé pendant le tremblement de terre de 1755. En visitant le Castelo Rodrigo, vous serez subjugués par la splendeur du site. Celui-ci sert de lieu de passage des pèlerins qui se rendent au tombeau de Saint-Jacques-de-Compostelle. Il paraît que Saint François d’Assise y aurait fait une halte lors de son voyage vers le site de pèlerinage.

Linhares da Beira et Marialva

Localisé sur la pente ouest de la Serra da Estrela, le village de Linhares da Beira est facilement reconnaissable par les grands miradors de son château. En parcourant les rues étroites de ce village historique, vous trouverez un quartier de lune et cinq étoiles gravées sur les symboles de la ville. Bénéficiant d’un climat favorable aux activités de parachutes, le village accueille chaque année le grand Open du Parapente.

Ayant servi de base militaire à l’époque médiévale, Marialva jouit d’un emplacement stratégique sur le haut d’une colline escarpée. Il faut dire que ce village n’est pas d’accès facile. Très ancien, l’endroit fut déjà occupé par la tribu des Aravos au VIe siècle avant J.-C. En escaladant les marches jusqu’au sommet, vous atteindrez son imposant château qui fait partie des plus immenses dans le coin. De là, vous pouvez profiter d’une splendide vue à 360 ° sur les environs. Si envisagez un séjour au Portugal, la découverte de l’un de ses villages historiques présage un voyage rempli d’émotions.

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Decouvrir les ruines d’Aspendos à Antalya

Mardi 14 juin 2011
Le théâtre romain d'Aspendos

Le théâtre romain d'Aspendos

Deux trésors séculaires forment les essentiels de la découverte des ruines d’Aspendos, l’aqueduc et le théâtre romains.

Découverte d’Aspendos et ses vestiges romains

Situé à proximité du village Belkiz, le site archéologique d’Aspendos se trouve à 50 kilomètres d’Antalya. Des colons originaires d’Argos furent les fondateurs de la cité qui releva du ressort du Royaume Pergame durant l’ère byzantine. En l’an -133, la ville redevint romaine et connaît une grande prospérité jusqu’à la fin de l’époque antique. Aujourd’hui, Aspendos est l’un des plus beaux sites archéologiques romains recensés de par le monde. Son théâtre fait en effet partie des prodigieuses constructions romaines les mieux préservées en Asie Mineure.

Mais Aspendos ne se résume pas à ce magnifique vestige romain, car le site renferme une autre perle archéologique : l’aqueduc romain. L’aqueduc bénéficie également d’une bonne conservation qu’il en a gardé sa hauteur d’origine. D’une longueur de 850 mètres, l’aqueduc avait pour fonction de fournir la cité en eau. Une eau qui était puisée à une vingtaine de kilomètres de la ville. Les ruines d’une agora et d’une basilique byzantine se découvrent aussi sur le site d’Aspendos.

Aspendos et son fabuleux théâtre romain

Conçu par l’architecte Zenon et bâti au IIe siècle av. J.-C., le théâtre romain d’Aspendos est incroyablement très bien conservé. Immense, le prestigieux édifice attire d’emblée l’attention. Pouvant contenir 15 000 spectateurs à l’époque, le théâtre est pourvu de gradins prenant la forme d’une moitié de cercle de 95 mètres de diamètre environ. Les loges où se plaçaient les hauts fonctionnaires étaient autrefois couvertes de marbre, tout comme le mur de scène massif.

Des colonnes agrémentées de balcons en leur milieu supportaient les deux étages qui garnissaient l’intérieur de la façade de la scène. Une scène placée à une hauteur de 1 mètre 60 et qui était alors coiffée d’un auvent en bois. Cinq portes donnaient accès à l’estrade. Pour accéder au théâtre romain d’Aspendos, il fallait parcourir des tunnels d’une longueur de 29 mètres, construits au niveau des deux côtés des murs du théâtre. En visitant le théâtre, vous serez surpris de l’écho extraordinaire du site. Le théâtre possède en effet une étonnante acoustique.

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Le Musée de la céramique islamique en Egypte

Vendredi 27 mai 2011

L'entrée du musée

L'entrée du

Moderne et tournée vers l’avenir, la capitale égyptienne recèle de trésors insoupçonnés. On peut notamment citer le de la céramique islamique, conservant quelques joyaux des périodes fatimide et mamelouke. Amateurs d’art, passionnés d’ ou voyageurs curieux seront séduits par sa riche collection de céramique.

Un implanté dans un palais

L’ flamboyante de l’édifice interpelle déjà les visiteurs. Le musée de la céramique islamique accueille les visiteurs dans le quartier résidentiel de Zamalek. Il est installé dans le palais du Prince Amr Ibrahim. Le occupe notamment le rez-de-chaussée et le premier étage de cette somptueuse construction mélangeant subtilement les styles architecturaux andalou et marocain. Un vrai chef-d’œuvre qui vaut à lui seul le déplacement. Et pour rendre la visite encore plus agréable, le quartier de Zamalek offre un cadre enchanteur. Des villas et hôtels particuliers entourent le palais du Prince.

Un voyage dans le temps

Véritable voyage dans le temps, la visite du de la céramique islamique vous emmènera sur les traces des civilisations ayant donné son identité actuelle à l’Égypte. De galerie en galerie, c’est toute une qui se présente aux visiteurs. Les galeries d’exposition du s’articulent autour d’une fontaine centrale. La salle principale se distingue par ses magnifiques vitraux, apportant du cachet aux lieux. À l’intérieur, vous pourrez admirer toute une gamme de céramiques datant des époques islamiques. Des chefs-d’œuvre des périodes omeyyade et ottomane sont également exposés au .

Les pièces exposées au de la céramique islamique

Le renferme une riche collection de céramiques, dont des assiettes, des saladiers et des vases. S’ajoutent à cela des carreaux de faïence. Le tout est décoré de superbes motifs. Dans chaque galerie, de belles surprises attendent les visiteurs. Il peut s’agir d’un magnifique saladier aux dessins géométriques, d’une assiette avec le dessin d’un coq … Et ce ne sont que quelques exemples ! La salle fatimide renferme 74 créations originales. Le expose également une collection turque constituée de 96 joyaux. Vous pourrez aussi y admirer une fascinante collection perse ainsi que des objets authentiques originaires de la Syrie, de la Tunisie et de l’Andalousie.

La colonne de Pompée ou de Dioclétien à Alexandrie

Mardi 10 mai 2011
La colonne de Dioclétien (Pompée)

La colonne de Dioclétien (Pompée)

Fondée par Alexandre le Grand, la ville portuaire d’Alexandrie connut son heure de gloire dans l’Antiquité. À la fois ancienne capitale d’Égypte et carrefour culturel méditerranéen, elle renferme des trésors monumentaux, dont la fameuse colonne de Pompée.

Un vestige de l’

Ayant rayonné au temps de l’Antiquité, Alexandrie a peut-être perdu une partie de son patrimoine historique avec le temps, mais n’a rien perdu de son charme ni de sa splendeur. Si son Phare et sa Bibliothèque ont fait sa renommée à travers le monde, il n’en reste plus rien aujourd’hui. Parmi ses vestiges encore debout figure la colonne de Pompée, également appelée la colonne de Dioclétien. Cette construction monumentale compte parmi les plus importants trésors antiques d’Alexandrie.

Plusieurs légendes alimentent l’ de l’édification de la colonne de Pompée. Initialement, on a toujours cru qu’il s’agissait du lieu où fut enterré le général Pompée, d’où son nom. Rappelons que ce dernier s’est réfugié sur le territoire égyptien où il mourut en l’an -48. L’autre raconte plutôt qu’il s’agirait en réalité d’un présent pour Dioclétien, de la part de la population locale. Dans tous les cas, la colonne de Pompée fut érigée en l’honneur de l’empereur romain Dioclétien qui régna de 284 à 305, et mourut en 313.

Un site réaménagé, au grand bonheur des touristes

Construite vers la fin du IVe siècle, la colonne de Pompée proviendrait du Sérapéum, un temple édifié à l’époque ptolémaïque. Celui-ci était dédié à Sérapis, une divinité initiée par Ptolémée 1er et qui fut vénérée par l’ensemble de la Méditerranée vers le IIe siècle. Cette fameuse colonne affiche des dimensions exceptionnelles : une hauteur de 30 mètres pour 9 mètres de circonférence. Construit dans du granit rouge d’Assouan, ce monument est entouré de quelques vestiges historiques, dont deux sphinx exposés sur place, et des galeries souterraines.

Aujourd’hui, le site accueillant la colonne de Pompée est un véritable à ciel ouvert où l’on se plaît à prendre des photos pour immortaliser la beauté saisissante de cette œuvre. Par ailleurs, cette merveille a l’avantage de bénéficier d’un emplacement stratégique, puisqu’elle ne se trouve qu’à 900 mètres du musée gréco-romain, à 4 km du national d’Alexandrie et du d’ sous-marine, et à 6 km du port. La colonne de Pompée est donc incontournable lors d’un séjour à Alexandrie.

L’histoire de la Sicile

Mercredi 13 avril 2011
 Le Teatro Massimo Vittorio Emanuele situé à Palerme

Le Teatro Massimo Vittorio Emanuele situé à Palerme

Lors d’un voyage en Sicile, vous aurez l’opportunité de découvrir une somme impressionnante de monuments qui témoignent de la richesse historique de l’île. Offrez-vous des vacances dans le sud de l’Italie et faites un voyage dans le temps.

Les différentes étapes de l’ sicilienne

L’Antiquité sicilienne est marquée des sceaux grec et romain, mais de nombreux peuples se sont déjà succédé, à l’instar des Élymes, des Sicanes et des Sicules. Ces derniers ont d’ailleurs donné son nom à l’île. Plus tard vinrent les Phéniciens, les Carthaginois, mais ce sont finalement les Grecs qui réussirent à s’imposer au 4e siècle av. J.-C. En 241 avant notre ère, les Romains menés par Lutatius Catulus réussirent à s’emparer de la précieuse île. Parmi les monuments qui témoignent de l’Antiquité sicilienne, on peut citer le temple de Ségeste, l’acropole de Sélinonte ou encore le théâtre grec de Syracuse.

La Sicile demeura romaine jusqu’à la chute de l’Empire au 5e siècle de notre ère. Par la suite conquise par les Germains pendant une courte période, l’île tomba sous l’escarcelle de l’Empire byzantin. Plus tard, entre 827 et 902, l’ de la Sicile prit un autre tournant, puisque les Musulmans qui ont conquis l’île en ont fait un émirat. Le Palais des Normands, actuellement visible à Palerme, fut l’ancienne résidence des Émirs de l’île. Après la période musulmane, la Sicile devint normande avec l’invasion de Robert Guiscard.

Vers l’adhésion à l’Italie

Après les conquêtes musulmane et normande, l’ de la Sicile fut relativement pauvre avec l’arrivée des Espagnols et l’instauration de l’Inquisition à la fin du 15e siècle. En 1860, l’île accepta de s’intégrer à l’État du Piémont qui deviendra plus tard l’Italie. Les grandes villes dont Palerme connurent un développement fulgurent, notamment avec le développement du commerce du citron et d’autres agrumes avant l’explosion industrielle du nord de l’Italie qui eut pour conséquence d’appauvrir considérablement tout le sud du pays, incluant la Sicile.

Aujourd’hui, une visite des grandes villes de l’île vous permettra d’apprécier l’évolution de la Sicile. Le Teatro Massimo Vittorio Emanuele situé à Palerme, chef-d’œuvre du néoclassicisme européen, fut achevé en 1891 et offre une capacité impressionnante de 1300 spectateurs. Syracuse compte également de nombreux palais, dont l’un des plus beaux est le palais Beneventano del Bosco, une merveille de l’époque baroque sicilienne. Lors d’un séjour en Sicile, prenez le temps d’admirer chaque recoin pour revivre les différentes époques de l’ de l’île à travers ses monuments.