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Archive pour le mot-clef ‘santé’

Voyager avec son chien ou son chat

Jeudi 18 février 2010
Transporter son chien ou son chat

Transporter son chien ou son chat

Grâce à certaines réformes, voyager avec son animal de compagnie dans un pays de l’Union Européenne ou de l’Amérique ne pose actuellement plus trop de problèmes. Découvrez cependant les formalités à respecter afin d’éviter certains désagréments.

Voyager avec son animal de compagnie : les vaccins à effectuer

Depuis le mois d’octobre 2004, les conditions de déplacement des touristes avec des de compagnie dans les pays de l’Union Européenne ont été revues et améliorées. Il est désormais nécessaire de posséder un passeport européen pour de compagnie comme les chiens et les chats. Délivré par le vétérinaire, ce passeport standard indique l’identification de l’animal soit par puce électronique, soit par tatouage, les coordonnées du propriétaire ainsi que la description de l’animal.

La livraison du passeport pour de compagnie se fait généralement au moment de l’identification de l’animal et de l’accomplissement du vaccin contre la rage. Le passeport doit également indiquer que l’animal se trouve en bonne santé et que son vaccin antirabique est à jour. Jusqu’à la fin du mois de juin 2010, des pays comme l’Irlande, Malte, la Finlande ou le Royaume-Uni exigent en complément un traitement contre les tiques et l’échinococcose. Pour le transport d’ hors de l’UE ou encore d’ particuliers comme les canaris ou les perroquets, il est nécessaire de se renseigner auprès du consulat du pays de destination pour connaître les modalités à respecter.

Conseils pour voyager avec son chien ou son chat

En plus du passeport standard et du respect des formalités concernant la santé de l’animal, il est également important d’observer les règles en vigueur pour chaque moyen de transport choisi. Informez en premier lieu votre compagnie de transport de la présence de votre animal lors du . En effet, certaines compagnies de transport peuvent refuser la présence de ce dernier en raison de sa taille par exemple. Elles peuvent également exiger un protocole spécifique comme l’installation de l’animal dans une cage ou le port d’une muselière pour les chiens. Enfin, veillez à ce que l’animal soit rassasié avant le départ.

Le en train pour les touristes accompagnés de leur animal n’est généralement pas problématique. Un animal de petite taille peut être placé dans un sac ou dans une cage puis placé aux pieds de son maître. Un chien de grande taille muselé et tenu en laisse peut occuper une place assise ou être installé dans le couloir. L’animal est généralement mis en cage pour les voyages en avion. Même si certaines compagnies acceptent les de petite taille en cabine, les sont généralement placés en soute. Les tarifs varient selon les prestataires, de même que la qualité des conditions de transport.

voyage tunisie

Eviter les torticolis en voyage avec le Jetsleeper

Mardi 16 février 2010
Le jetsleeper pour un sommeil reposant

Le jetsleeper pour un sommeil reposant

Les torticolis surviennent fréquemment lors des voyages en classe économique ou encore sur de longues distances en voiture lorsque vous dormez. Avec l’invention du Jetsleeper, vous n’aurez plus de soucis à vous faire de ce côté là.

Jetsleeper : la solution britannique contre le torticolis en voyage

Tout le monde le sait, le voyage en classe économique est loin d’être une partie de plaisir. Phlébite, rhumatismes, étouffement, la plupart des passagers souffrent incontestablement, notamment lorsque le vol dure plus de deux ou trois heures. Ceci est valable également lors des longs trajets effectués en voiture ou en train, spécialement lorsque l’on est entassé. Dormir semble alors la meilleure solution pour échapper à ce manque de confort. Malheureusement, le sommeil n’est pas toujours possible dans ce genre de voyage et lorsque la fatigue vous prend, le réveil se révèle parfois douloureux.

En effet, à leur réveil, il arrive que certains voyageurs souffrent de torticolis ou de douleurs gênantes au niveau de la zone dorsale. Face à cette situation, les médecins n’ont cessé d’être consultés pour fournir des conseils pratiques en vue d’améliorer le confort des passagers. La solution la plus efficace nous vient de Grande-Bretagne. Baptisé Jetsleeper, cet objet pratique permet aux voyageurs de lutter contre ce mal. Les personnes l’ayant essayé affirment avoir réussi à dormir durant 6 à 8 heures en classe éco. Aucune courbature n’est ressentie au moment du réveil.

Jetsleeper : comment ça marche ?

Le Jetsleeper se présente sous la forme d’un coussin nomade muni d’une sangle. Cet oreiller de voyage est rembourré de fibres douces et résistantes. C’est la raison pour laquelle il se montre plus confortable que les oreillers en plastique remplis d’air. Offrant un design particulièrement original, l’oreiller est une longueur de 31 cm pour une largeur de 22 cm et un poids de 135 grammes. Facile à transporter, cet oreiller de voyage ne risque pas de vous encombrer dans l’avion. Le Jetsleeper est disponible en couleur bleue ou rouge.

Il est également très facile à utiliser. Lorsque vous êtes disposé à dormir dans l’avion, dans la voiture ou dans le train, attachez tout d’abord la sangle de l’oreiller sur votre fauteuil. Placez ensuite l’oreiller sur un côté de votre tête et laissez le marchand de sable vous transporter. Cet oreiller de voyage peut être utilisé des deux côtés de la tête. Le Jet sleeper vous permettra de vous lever facilement au cas où vous avez besoin de quitter votre siège. Votre voisin ne se sentira pas non plus gêné par vos mouvements. Nous vous recommandons donc l’usage de cet objet si vous souhaitez partir en voyage à l’ile Maurice ou en séjour en Australie par exemple.

Si vous souhaitez acquérir un Jetsleeper, rendez vous sur le site http://www.jetsleeper.com/

voyage tunisie

Lutter contre le mal des transports

Jeudi 11 février 2010
Le décollage, une source de mal des transports

Le décollage, une source de mal des transports

Quel que soit le moyen de transport, que ce soit par voie aérienne, terrestre ou maritime, une sensation de malaise se manifeste parfois chez certaines personnes : il s’agit du Mal des transports. Il existe des remèdes pour mettre fin efficacement et en douceur à ce phénomène.

Comment se manifeste le Mal des transports ?

Certaines personnes qui ne supportent pas les voyages sur de longues distances sont sujettes à des troubles appelés communément mal des transports ou cinétose. Ces appellations désignent en effet tous les différents malaises que peut connaître un individu lors d’un en train, en bateau, en voiture ou encore en avion. Les causes ? Lors d’un à l’intérieur d’un véhicule, l’organe responsable de l’équilibre est déstabilisé. Outre cette instabilité, le mal des transports peut aussi provenir d’un manque d’oxygène, de la saturation de l’atmosphère ambiante, par exemple si vous voyagez avec un fumeur ou encore de l’indigestion d’un repas lourd prit avant le .

Dans la majorité des cas, les symptômes de ce phénomène sont les mêmes. L’individu concerné est sujet à des céphalées et a une sensation de mal-être permanente accompagnée d’une forte envie de vomir. Dans son premier stade, le mal des transports se manifeste par une pâleur du visage, une somnolence et un bâillement fréquent. Passé ce stade, la personne commence à souffrir de nausées. Cette étape est souvent accompagnée d’une hypothermie, d’une dilatation de la pupille, d’une salivation et d’une tachycardie ou accélération subite du rythme cardiaque. Ce malaise peut s’aggraver entraînant une perte de mémoire pour les personnes souffrant d’un problème d’hypotension ou d’hypoglycémie.

Les différents traitements possibles pour lutter contre le Mal des transports

Plusieurs options sont possibles pour lutter contre la cinétose. Quel que soit le moyen de transport, il vous est conseillé de prendre place à l’endroit le moins agité du véhicule. En voiture, prenez le siège avant à côté du conducteur, si vous voyagez en avion, optez pour la place à côté de l’aile, si vous êtes en croisière, la cabine située au centre du navire. Préférez également la position allongée qui favorise la réduction des mouvements à l’origine du mal-être. Par ailleurs, il est formellement déconseillé de voyager avec un estomac vide, vous devez toutefois bannir l’alcool et les aliments lourds. Si vous partez en vacances avec votre propre voiture, n’oubliez pas de vous arrêter de temps en temps pour prendre l’air.

Pour les personnes sujettes, la lecture est formellement interdite. Tout comme regarder le défilement du paysage, lire accentue la nausée et le sentiment de malaise. Il est donc conseillé de regarder l’horizon. Dans certains pays, des bracelets et des colliers magnétiques existent qui proposent de mettre un terme à ce problème, leur efficacité n’a pas été démontrée jusqu’à présent. Restent les solutions de grand-mère comme manger du gingembre pendant le , il existe aussi des moyens psychologiques et médicaux pour lutter contre le mal des transports. Le patient est invité à ne pas penser à son malaise et à apprendre une maîtrise volontaire de son corps. D’autre part, plusieurs médicaments à base de diphenhydrinate comme la Dramamine, le Nausicalm ou encore le fameux Nautamine sont conseillés.

voyage tunisie

Comment eviter la Turista pendant les vacances ?

Vendredi 8 janvier 2010
Pour se protéger de la tourista, bien se laver les mains !

Pour se protéger de la tourista, bien se laver les mains !

Quand on part en vacances, on ne pense qu’à profiter des bons moments en se détachant de son quotidien fatiguant. Mais quelque chose vient toujours gâcher le début du séjour. La ou la gastro-entérite du voyageur n’est jamais loin, aussi est-il important de savoir comment l’écarter.

Qu’est ce que la ?

La diarrhée du voyageur ou constitue un problème intestinal qui peut gâcher les vacances. Au lieu de flâner sur les plages en amoureux ou en , vous ne verrez que la porte et la cuvette des toilettes pendant plusieurs jours, une vraie catastrophe. bénigne mais fort désagréable, elle est due à un changement de type d’alimentation et surtout de boisson. Si vous aimez boire à même le robinet ou encore au bord d’une rivière, arrêtez tout de suite. C’est la plus grande porte d’entrée des bactéries qui provoquent cette !

Le plus souvent l’invasion se passe 3 à 5 jours après l’arrivée à destination et disparaît aussi spontanément. Puis elle revient vers le 10e jour et là, vous irez visiter les WC au moins 5 fois dans la journée. Des douleurs abdominales s’ajouteront à tout cela, ainsi que des vomissements et parfois de la fièvre. L’agent responsable est rarement décelé mais la contamination se fait par les fruits, ou l’eau, les crudités, poissons et fruits de mer mal préparés. Cela peut aussi être lié à un manque d’hygiène comme des mains sales ou à cause de mouches sur les aliments. C’est une banale diarrhée mais qui fatigue énormément. Elle peut disparaître toute seule en quelques jours.

Certaines destinations présentent plus de risques que d’autre d’attraper le tourista. Il n’est pas rare d’être infecté par des colibacilles entérotoxiques pendant un séjour en Inde, au Viêt-Nam, au Mexique, en Amérique du Sud, en Indonésie et en Afrique Noire. Les shigelles sont plus particulièrement courantes en Afrique Equatoriale, en Inde, en Turquie, en Egypte et en Tunisie. Et les salmonelles vous infecteront plus souvent en Inde, en Turquie, au Proche-Orient, en Espagne, au Portugal, au Panama et en Colombie.

Comment lutter contre la ?

Si on résume bien, tout est question de propreté car c’est surtout la saleté qui entraîne cette . Quand vous buvez de l’eau, évitez de boire à même le robinet. Achetez-la en bouteille ou si vous ne pouvez faire autrement, utilisez les désinfectants disponibles dans les pharmacies. Ou encore si ce n’est pas disponible, faites toujours bouillir l’eau que vous destinez à être bue. Avant de manger, n’oubliez pas les bonnes vieilles habitudes qu’on apprend aux enfants et que nous adultes, avons tendance à oublier : se laver les mains. Évitez également les jus de fruits frais qui auraient pu être coupés à l’eau.

Préférez les aliments bien cuits et détournez vos regards de tout ce qui est tartare. Même si les crudités vous appellent avec détresse dans leur belle présentation, ne vous laissez pas tenter. Mieux vaut ne rien manger que de rester toutes vos vacances dans votre chambre à maudire la terre entière. Visez les produits fraîchement préparés et non ceux qui ont été exposés à température ambiante pendant des heures. Si par malheur vous avez contracté la , buvez le plus possible d’eau, respectez une hygiène de base et reposez-vous. Mais avant de faire le grand voyage, pensez à prendre de petites boissons lactées pour qu’elles vous fournissent au moins une protection pour la flore intestinale.

voyage tunisie

Conseils pour partir en vacances avec des enfants

Vendredi 11 décembre 2009
Partir en vacances avec bébé

Partir en vacances avec bébé

Les vacances approchent et vous souhaitez emmener vos enfants avec vous pour profiter avec d’un moment de détente et se retrouver en famille. Pour que tout se passe au mieux, nous vous proposons quelques conseils pour partir en vacances avec des enfants l’esprit serein.

Vous serez conseillé dans nos agences de voyages sur les pays dont le climat pourrait ne pas convenir aux enfants en bas age, mais gardez néanmoins à l’esprit que l’altitude, la chaleur, le soleil, le et le temps qu’il vous faudra pour vous rendre à votre destination sont des éléments à prendre en compte pour que vos enfants puissent profiter sans encombres de ce séjour que ce soit en France ou à l’étranger.

Vous serez surement tenté d’emmener avec vous trop d’affaires en prévision des besoins de vos enfants. Mais sachez que la plupart des structures d’accueil pourront vous proposer déjà beaucoup de matériel comme des lits bébé, des landaus, des poussettes, des chaises hautes, etc. Vous pourrez toutefois prévoir de la nourriture pour le trajet, quelques jouets pour que les enfants ne perdent pas leurs repères et ne s’ennuient pas trop rapidement, des lingettes et produits de toilette ainsi qu’une trousse à pharmacie en cas de petite blessure.

Votre enfant pourra prendre place dans un avion à partir de six mois mais nous vous recommandons tout de même de demander l’avis de votre médecin traitant avant d’entreprendre un long voyage. Les enfants pourront bénéficier de tarifs spéciaux pendant le voyage que ce soit pour les transports ou pour les activités que vous déciderez de pratiquer. Privilégiez le départ pour vos vacances pendant la nuit quand vos enfants dormiront afin de ne pas subir leur impatience d’arriver à destination et voyager ainsi plus sereinement.

Une fois arrivé sur votre lieu de villégiature, conservez au maximum les habitudes de vos enfants : heures des repas, temps de sommeil, régime alimentaire, etc. pour éviter de perturber leur organisme encore fragile pendant le séjour et au retour. Gardez vos enfants au maximum éloignés du bruit, de l’agitation de la foule, du soleil et évitez les activités trop longues comme les randonnées ou les excursions. Si vous souhaitez pouvoir profiter en couple d’une balade en centre ville ou pratiquer des activités physiques, laissez plutôt vos enfants dans une crèche ou une garderie.

vacances paques

Quel comportement adopter sur les pistes de ski ?

Lundi 7 décembre 2009
Le respect d'autrui est aussi important sur les pistes

Le respect d'autrui est aussi important sur les pistes

N’oubliez pas qu’avant tout, une piste de est un lieu communautaire où des milliers de personnes se côtoient. Quelques règles de bonne conduite sont ainsi à observer pour que skier soit un véritable moment de plaisirs pour vous, mais également pour les autres.

Les règles de sécurité à observer sur les pistes

Des règles de sécurités sont mises en place, pour que vous ne mettiez pas en danger votre vie, ainsi que celle des autres skieurs. Parmi celles-ci sont la maîtrise de la vitesse et les règles de priorité. Il est demandé à tous les skieurs d’adapter leur « vitesse de croisière » selon leurs expériences, ainsi qu’en fonction des personnes présentes sur les pistes, particulièrement si le nombre d’enfants est conséquent. Pour ce qui est de la priorité, sachez que celle-ci est toujours accordée aux skieurs qui se trouvent en aval. Avant d’envisager un dépassement, prenez le temps de bien observer l’évolution de skieur qui est devant vous. Par ailleurs pour leur sécurité, chaque skieur est tenu de respecter le balisage et la signalisation, se rapportant à la météo ou à l’état général des pistes.

Les comportements à adopter en cas de chute

Vous l’avez compris ! Il vous suffira de respecter les règles de sécurité quand vous êtes sur les pistes de . Quelques comportements seront également à adopter en cas de chute. Dans le cas où vous êtes victime d’une chute sur la piste, relevez-vous le plus vite possible, si celle-ci n’est pas trop grave. Vous éviterez ainsi de gêner les autres skieurs. Si vous vous trouvez en face d’une personne qui vient de tomber, n’attendez pas et aidez-le à se relever. Celle-ci semble être gravement blessée ? Cherchez du secours sans attendre et tant que possible ne laissez pas la personne seule. Parlez-lui doucement, tout en le rassurant et ne lui donnez rien à manger et à boire avant l’arrivée des secours. Pour finir, tous les skieurs à l’origine d’un accident quelconque devront s’identifier auprès des responsables, même si celui-ci est bénin.

Que vous partiez en Vacances au ski dans les Alpes ou dans les Pyrénées, n’oubliez pas ces règles de sécurité!

vacances paques

Prendre une assurance avant d’aller skier

Vendredi 4 décembre 2009
Moniteurs de ski partant secourir une victime

Moniteurs de ski partant secourir une victime

Skieur débutant ou confirmé ? Vous n’êtes pas à l’abri d’un accident. C’est pourquoi il est impératif de se souscrire à une assurance ski, avant de s’envoler vers la station d’ de votre choix.

Les bonnes raisons pour souscrire à une assurance ski

Que vous soyez un skieur débutant ou confirmé, sachez que vous n’êtes pas à l’abri d’un petit accident, ou à l’origine de la chute d’une personne. Dans les deux cas, c’est votre assureur qui prendra en charge tous les frais engagés, si bien sûr vous vous êtes souscrit à une assurance ski. Celle-ci vous sera particulièrement utile si vous vous cassez par exemple une jambe en skiant et que vous avez besoins de soins médicaux en urgence. Une assurance ski vous garantira également un rapatriement, dans le cas d’un accident très grave, où une évacuation ou un transfert dans un hôpital s’impose. Il arrive souvent aussi que des personnes se perdent en faisant du hors-piste. Ici aussi c’est l’assureur qui prendra en charge les frais occasionnés, lors des recherchent conduites pour vous retrouver.

Le mode d’emploi de l’assurance ski

Même si certains contrats d’assurance individuels couvrent quelquefois la pratique des sports à risque comme le ski. Ceux-ci sont souvent très généralisés et ne concernent généralement pas certains aléas et accidents rencontrés durant la pratique de ce sport de glisse. C’est notamment le cas de la jambe cassée, le matériel endommagé ou encore l’accident sur autrui. C’est pourquoi il est fortement conseillé de contracter une assurance, exclusivement destinée à cet effet. Avant d’opter pour une compagnie d’assurance bien déterminée, pensez tout d’abord à vous renseigner sur les risques couverts par le contrat. Le plus important c’est d’avoir la garantie d’assistance, comme le rapatriement, en cas de blessures graves. Pour ce qui est du tarif, il est d’environ 80 € pour l’assurance individuelle, contre 150 € pour le forfait famille.

Si la chute pendant votre séjour au ski vous effraie, optez plutôt pour nos offres de vacances au soleil pour noël et pour nos séjours au chaud pour la Saint Sylvestre.

vacances paques

Comment bien s’habiller pour lutter contre le froid sur les skis ?

Lundi 30 novembre 2009
Bien se proteger du froid avant de dévaler les pistes de ski

Bien se proteger du avant de dévaler les pistes de ski

Bien s’équiper est une des conditions sine qua non pour bien profiter des plaisirs du ski, sans pour autant mettre la santé en danger. Comment s’y retrouver ?

Pourquoi bien s’habiller sur les skis ?

Comme la pratique du ski est soumise à des conditions climatiques extrêmes, des équipements spécifiques vous seront indispensables pour profiter au maximum des plaisirs de ce sport de glisse. En effet, comme la peau est exposée au , au vent, à l’humidité et aux rayons du soleil, elle devient rugueuse et sèche. Avec un épiderme déshydraté, la barrière cutanée n’assure donc plus sa fonction protectrice. D’où cette désagréable sensation de tiraillement et de gerçure, si l’on ne se protège pas comme il faut. Sans oublier que souvent, il se peut que vous passiez d’un endroit à un autre où la différence de température est flagrante. À long terme, ceci peut-être nocif, voire dangereux pour la santé. Il arrive souvent que dans la majorité des cas, la personne tombe alors malade. Mais comment bien s’habiller pour lutter contre le sur les skis ?

Comment bien s’habiller pour lutter contre le sur les skis ?

Alors qu’auparavant l’on ne pensait qu’à se protéger du , les équipements vestimentaires destinés au ski sont de plus en plus ergonomiques et fonctionnels. Le but c’est que la personne ait de l’aisance dans ses gestes et mouvements, sans être handicapée par ses effets vestimentaires. Jouant un rôle important, les sous-vêtements préservent le corps au chaud, tout en évacuant la transpiration. Très près du corps, ceux si seront de préférence en laine mérinos ou en polyester. Viennent après les polaires, qui sont très recommandés par leur confort et leur caractère isolant. Pour ce qui est de la combinaison, celle-ci doit couvrir de manière uniforme l’ensemble du corps et sera donc imperméable au et à l’humidité, tout en laissant respirer la peau. Il en est de même aussi pour les gants et le bonnet.

Retrouvez en ce moment les offres Thomas Cook pour partir au ski profiter des premières neiges pour vos vacances en famille. Si vous souhaitez partir au soleil pour ne pas avoir à souffrir du sur les pistes , nous vous proposons  nos offres vacances noel ainsi que nos idées de destination soleil pour le nouvel an.

voyage tunisie

Bien se préparer avant de dévaler les pistes

Lundi 16 novembre 2009
Echauffement des enfants avant leur cours de ski

Echauffement des enfants avant leur cours de ski

Ça y est, les réservations sont faites et vous partez prochainement en séjour de ski avec votre petite famille. Comment bien se préparer avant de dévaler les pistes ?

Pourquoi est-il nécessaire de bien se préparer avant de dévaler la piste ?
Savez-vous que des milliers de skieurs, âge et sexe confondu, se blessent durant la pratique du ski, pour manque d’échauffement ? D’après les statistiques, 60 % d’entre eux souffrent d’entorse, de fracture ou de claquement musculaire. En effet, contrairement à ce que l’on croit, le ski nécessite également des préparations physiques, pour limiter les risques éventuels de blessures. N’oubliez pas que tout comme les autres activités sportives, celle-ci sollicite beaucoup aussi les muscles et les articulations, particulièrement ceux des genoux. Ces échauffements vont non seulement contribuer au renforcement musculaire, mais augmenteront également les capacités cardio-respiratoires, tout en travaillant sur l’équilibre. Mais comment bien se préparer avant de dévaler les pistes ?

Comment bien se préparer avant de dévaler les pistes ?
Des échauffements physiques sont fortement recommandés chaque fois que vous vous apprêtez à dévaler les pistes. Ne vous inquiétez pas, il ne vous sera pas demandé d’accomplir des gestes physiques complexes et intenses. Vous aurez seulement à faire des étirements et des assouplissements légers pour chauffer et préparer vos articulations. Parmi celles-ci sont les squats. Ce sont des exercices destinés aux flexions des genoux et des jambes, tout en renforçant la sangle abdominale. Pour bien chauffer vos muscles, vous pouvez également sautiller légèrement sur place, en vous tenant en équilibre sur une jambe fléchie, avec la cheville opposée, tenue dans vos deux mains. Pour finir, n’oubliez pas que les accidents sur les pistes sont souvent causés par un mauvais réglage des fixations. Pour votre sécurité, faites faire les vôtres par des professionnels !

Dans les grandes villes de France, des salles de et de fitness vous proposeront des programmes complets pour préparer vos muscles et votre corps à la pratique du ski. Un bon moyen pour retrouver la forme après une période d’inactivité physique afin de minimiser les accidents quand vous chausserez les skis.

Les stations de Chamonix Mont Blanc et de Valfrejus vous proposeront des programmes de remise en forme avant de partir skier sur les pistes.

vacances paques

Le voyage, c’est la santé

Vendredi 22 mai 2009

On sait que les grandes civilisations ont compté de nombreux voyageurs et explorateurs, ou ont  développé une tradition d’hospitalité pour les voyageurs.  La Grèce antique en est l’archétype. A l’opposé, l’enclavement, le renfermement d’un peuple sur lui-même est synonyme d’un développement stagnant dans le meilleur des cas, de la condamnation à la disparition de sa civilisation dans le pire.

Air pur

Air pur

Le c’est bon pour la santé !

Ce qui est vrai pour un peuple l’est aussi, médicalement, pour chaque individu. La sédentarité est un facteur de risque cardio-vasculaire trop méconnu. On sait même que diverses études scientifiques récentes démontrent que le est bénéfique pour l’état de santé, au sens de la définition de ce terme par l’Organisation mondiale de la Santé: état de bien-être physique, mental et social. Voyager, c’est bon pour la santé !

A condition toutefois de bénéficier des dernières avancées de la médecine de voyages, qui s’est considérablement développée avec la démocratisation du tourisme.

L’histoire a retenu que David Livingstone, le plus grand explorateur écossais, a probablement  été le premier occidental à avoir traversé l’Afrique d’Est en Ouest. Mais en 1866, souvenez vous,  David Livingstone, perdu, s’est réfugié à Ujiji, sur les bords du lac Tanganika (entre la Tanzanie et le Congo) où il retrouva son ami Henri Morton Stanley. Dans région périlleuse où le paludisme faisait des ravages,  il était paradoxalement plus en sécurité qu’en Europe, où deux terribles épidémies de peste et le choléra sévissaient.

Quelques histoires sur la médecine de voyages

A l’époque, en l’absence d’une médecine tournée vers l’efficacité préventive, le voyageur exotique partait sans consulter qui que ce soit. Certes c’était au XIX ème siècle, mais de quels remèdes disposions nous il y a tout juste 30 ans ?

D’un vaccin contre le choléra, qui ne prouva jamais son efficacité et qui faisait subir aux voyageurs de terribles effets secondaires. D’un vaccin contre la peste abandonné pour les mêmes raisons. D’un vaccin contre les fièvres typhoïdes et paratyphoïdes, certes utile pour la santé publique, mais dont le caractère réactogène a fait souffrir de nombreux conscrits.  Les seuls remèdes préventifs fiables à l’époque étaient :
-le vaccin contre la fièvre jaune
- la chloroquine, antipaludique efficace s’il est prescrit et pris correctement, même si les informations sur les zones où sévissaient le paludisme étaient insuffisantes.

La médecine préventive aujourd’hui

Du quel arsenal préventif disposons-nous aujourd’hui ? Il est considérable et progresse de jour en jours.

Tout d’abord nous sommes mieux informés. Grâce à Internet, nous disposons d’une connaissance précise et quasi instantanée du développement des maladies dans le monde entier. Un simple clic sur notre site suffit  pour prendre connaissance de l’ensemble des risques sanitaires en temps réel et sur toute la planète.

Ensuite nous disposons de nombreux vaccins, pour la plupart extrêmement efficaces et aux effets indésirables minimes. Ces vaccins préviennent les risques liés à 26 maladies infectieuses ! Coqueluche, diphtérie, encéphalite japonaise, encéphalite à tiques, fièvre jaune, grippe, haemophilus b, hépatite A, hépatite B, leptospirose, méningite C glycuroconjuguée, méningites A+C, méningites ACYW135, oreillons, papillomavirus, pneumococcie, poliomyélite, rage, rotavirus, rougeole, rubéole, tétanos, typhoïde, varicelle, zona !

Nous disposons aussi de nombreux médicaments préventifs comme :
- les antipaludiques préventifs, dont certains sont en avance sur la résistance qui émerge en permanence dans plusieurs zones du monde : chloroquine, chloroquine + proguanil, méfloquine, atovaquone + proguanil, halofantrine, doxycycline, artémether.  Un voyageur peut à ce jour partir sans craite de revenir avec un « palu » s’il prend correctement le médicament prescrit, en association avec les mesures visant à éviter les piqûres de moustiques.

Un voyageur dispose aussi :
- de toute une panoplie de matériels et de produits permettant de prévenir les piqûres d’arthropodes : DEET, citradiol, agent 35-35, perméthrine… en application cutanée ou en imprégnation des moustiquaires et vêtements.
- de procédés extrêmement efficaces pour sécuriser l’eau pour le voyageur : ultrafiltration microbienne, ions argent, ions argent et chlore…

En cas de maladie, il existe par ailleurs de nombreuses  possibilités pour des traitements curatifs.

Conséquence : les taux de mortalité et de morbidité liés aux voyages exotiques d’Européens dans l’hémisphère sont aujourd’hui négligeables, notamment en ce qui concerne les maladies infectieuses tropicales.

Voyager en toute sécurité sanitaire

Toutes les statistiques des compagnies d’assistance le confirment :

- première cause d’intervention et de rapatriement : les accidents, la traumatologie
- deuxième cause: les accidents vasculaires (cardiaques, cérébraux…) .Mais rien n’indique que le porte une quelconque responsabilité dans ces affections qui auraient pu survenir (et surviennent de fait) au domicile du sujet
- ce n’est qu’en sixième position qu’apparaissent les maladies infectieuses spécifiques liées au exotique : paludisme, dengue etc.… Dans l’immense majorité des cas, la cause de rapatriement est liée à un défaut d’observance des mesures de prévention ou à une absence d’information.

On estime que sur plusieurs millions de voyageurs tropicaux partis chaque année de France, plus de 5.000 reviennent avec un paludisme ; mais dans la quasi-totalité des cas, ces maladies sont à mettre en relation avec une absence de consultation médicale préalable ou de prescriptions non suivies. Longtemps, et c’est tout à leur honneur, les médecins se sont fait du souci lorsque leurs patients s’éloignaient de leur cabinet. Monter à Paris était une expédition volontiers déconseillée par le corps médical. Aujourd’hui, un médecin ne déconseille même plus à un patient sous insuline de passer ses vacances sur la Costa Brava ou à un insuffisant coronaire hypertendu d’aller voir son fils en poste à Kuala Lumpur…

Vive les progrès de la médecine de !

Actuellement, dans n’importe quel endroit du monde est accessible en moins de 24 heures ! Un avion sanitaire est capable de faire une thrombolyse bien mieux que l’hôpital local d’une ville moyenne en France ! Tous les aéronefs des grandes compagnies sont reliés au Samu de Paris pour la France, à des structures également hautement spécialisées de chaque pays d’immatriculation. Une intervention chirurgicale spécialisée peut être pilotée à distance à New Delhi par un chirurgien français qui suit son patient.

Tout récemment, un voyageur avait perdu connaissance à Yaoundé. Le médecin de la clinique locale trouve autour de son cou une clé Bio-Stick SOS ; en quelques minutes il apprend ainsi que le patient est insuffisant surrénal et applique le protocole de soins vitaux urgents préconisé par l’endocrinologue traitant. Une information qui lui a peut-être sauvé la vie !

Il n’est aujourd’hui plus question de restreindre les déplacements dans notre grand village mondial. Les personnes à la santé fragile peuvent aujourd’hui voyager en sécurité. La médecine des voyages a désormais les moyens d’être un allié objectif des voyagistes, pour le plus grand bien des voyageurs.

Le risque provient avant tout de l’ignorance et du hasard. Les médecins sont en mesure, mieux que jamais dans l’histoire de la médecine, de dissiper cette ignorance et de faire de la prévention un réflexe comportemental du voyageur de demain. Pour le reste, des voyages sans hasards perdraient vite de leurs charmes.

www.sante-voyages.com est le premier site francophone sur le maintien en santé des voyageurs internationaux, il est géré par la société Astrium depuis 1989. Fort d’une base de données de 7000 pages html régulièrement actualisées, il édite des flashs info réguliers issus de la vigilance sanitaire mondiale. Il propose également la plus vaste gamme des meilleurs matériels et produits utiles aux voyageurs, en vente en ligne en paiement sécurisé, expéditions Colissimo Expert ou Chronopost. Tél 01-45-86-41-91 (lundi-vendredi 14-19h).

Espace de dépôt-vente: boutique vêtements tropicaux : 30 av. de la Grande-Armée, 75017 Paris (lundi-samedi 10-19h).
AccesProVisas, 26 rue de Wattignies 75012 Paris : 01 43 40 11 34 ; www.accespro-visas.fr

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