Le marché de Goodlands à l’ile Maurice
Lundi 20 décembre 2010Visiter l’île Maurice ne se résume pas à une escapade sur ses magnifiques plages. Vous pouvez également profiter de votre séjour à Maurice pour découvrir l’exotisme et la convivialité du marché de Goodlands.
Marché de Goodlands, les tropiques sous une autre forme
Votre voyage à l’île Maurice s’avèrera incomplet si vous ne faites pas un saut au marché de Goodlands. Située au nord-nord-est de l’île, cette localité fait partie intégrante du district de Rivière du Rempart. Malgré son emplacement à l’intérieur des terres, et non sur une zone côtière, Goodlands ne manque pas d’intérêt, surtout pour les amateurs de produits frais et d’objets souvenirs. Riche en couleur, en saveur et en senteur, Goodlands est un endroit idéal pour admirer l’artisanat et amuser vos papilles.
Les marchés rythment le quotidien des habitants de l’île Maurice. Le marché de Goodlands fait partie de ces endroits qui méritent le détour. De simples articles de ménages jusqu’aux produits rares faisant la particularité de l’île en passant par les fruits et légumes, vous trouverez certainement votre bonheur. Les touristes sont souvent fascinés par les épices et le thé. Ces spécialités locales leur permettent d’ailleurs d’emporter avec eux une part de la douceur et des saveurs de l’île.
Marché de Goodlands, petit guide pratique
Avec ses 14 000 habitants, Goodlands se distingue par une animation permanente. Ceux qui aiment les fruits et légumes tropicaux peuvent s’y rendre le mercredi et le samedi. En revanche, le mardi et le vendredi, Goodlands se transforme en un grand marché réservé aux tissus. En fonction de vos besoins, vous pouvez choisir entre les modèles imprimés, les saris typiques de l’île ou encore les prêts-à-porter « Made in Mauritius ». Si un article vous plait, n’hésitez pas à faire l’expérience du marchandage, une pratique caractéristique du folklore mauricien.
Outre, les tissus, les fruits et les épices, profitez également de votre venue à Goodlands pour admirer les maquettes de bateaux de l’Historic Marine. Ces objets souvenirs se démarquent notamment par leur finition exceptionnelle ainsi que par la précision des détails de chaque produit. Les collectionneurs, les connaisseurs, mais également les profanes ne manqueront pas d’apprécier ces magnifiques objets. Une visite des ateliers au Nord-Est de l’île s’impose pour mieux apprécier le travail de ces artisans qui travaillent à merveille le bois.
Le rhum dominicain : Bermudez, Brugal et Barcelo
Mardi 16 novembre 2010La République dominicaine ou la República dominicana est connue et reconnue pour ses cigares Davidoff mais également pour ses rhums aux goûts aromatiques bien prononcés, aux senteurs savoureuses et parfumées.
Le Brugal Extra viejo et le Barcelo Anejo

Brugal Extra viejo
Au pays de la bachata et du merengue, le rhum dominicain n’est pas seulement une boisson alcoolisée comme tant d’autres, mais un mode de vie et une fierté nationale. Bon nombre de rhums proviennent de la République dominicaine, mais beaucoup s’accordent à dire que le Brugal Extra viejo est le meilleur. Brugal, une marque vieille de 1888, fut fondée par Andrés Brugal Montaner dans la ville de Puerto Plata au nord du pays. Avec un nez vanillé, laissant place ensuite à des notes de cacao et de cuir, le Brugal Extra viejo émerveillera vos papilles et votre palais au passage de ses 43° de pur plaisir. Vous pouvez vous le procurer pour seulement 4 euros le litre dans les colmados du pays (les épiceries). Le Brugal peut aussi s’acheter en Espagne et en Andorre. Il peut être bu par exemple avec un bon café fort.

Barcelo Anejo
Le rhum dominicain peut se consommer très agréablement en cocktail. Le Barcelo Anejo quant à lui illuminera vos sens associé à du citron vert, du sucre vanillé, du jus de fruit, de la glace et pourquoi pas un gros cigare dominicain. Ce rhum est à peu près au même prix que le Brugal. L’Anejo, un “rhum vieux traditionnel” aux saveurs vanillées, mielleuses et boisées, peut se déguster en digestif. En laissant en bouche une note fruitée de noix grillées, le Barcelo Anejo vous offre un instant de volupté. Les rhums du label Barcelo se caractérisent par leur vieillissement dans des fûts de bourbon de Kentucky.
Le Barcelo Imperial : la meilleure note

Barcelo Imperial
Le rhum Bermudez est le plus vieux label de rhum du pays et des Amériques (19e siècle). Semblant moins apprécié que les autres marques, il n’en demeure pas moins un des rhums les plus agréables à siroter. Avec sa couleur miel, sa saveur reste très distincte sur la langue. Le Bermudez est typique des rhums dominicains, car son vieillissement se fait en fûts de chêne blanc américain. Label créé par la famille Bermúdez ( Erasmo et Diego) en 1852, la marque forme avec le Brugal et le Barcelo les trois B’s. Selon les livres d’histoire, Diego Bermudez, un compagnon de Christophe Colomb, introduisit la canne à sucre dans le pays au 16e siècle.
Le piment mexicain
Jeudi 21 octobre 2010
Le piment mexicain
Doux, fort, sec, jaune, vert, rouge, fruité, boisé…. autant de qualificatifs pour désigner le piment mexicain qui fait partie des produits incontournables du pays. Le Mexique en est le plus grand pays consommateur au monde avec près de 7,5 kg de piments frais et 1 kg de piments séchés par an et par habitant.
Le Mexique : un pays « pimenté »
Au Mexique, le piment ou chile était déjà consommé environ 7000 ans avant notre ère. C’est une des premières plantes cultivées par les hommes. Ronds, allongés, jaunes, verts, bruns, frais, séchés… les piments font partie intégrante de la cuisine, mais également de la médecine. Les guérisseurs aztèques les utilisaient pour soigner la toux ou la constipation. Le piment est un produit originaire des Amériques Tropicales. Lors de ses voyages en Amérique, Christophe Colomb cherchait du poivre et trouva à sa place des piments. Via l’Europe, le chile s’est retrouvé dans tous les plats d’Asie et d’Afrique ainsi que dans le monde entier.
L’Italie, l’Allemagne ou encore l’Angleterre en cultivent depuis le XVIe siècle suivies par le Maroc, la Tunisie, la France et la Grèce. Ce n’est qu’au XVIIe siècle que le piment est revenu en Amérique en s’intégrant dans la culture culinaire. Le piment se classe en deux catégories, doux et fort. L’échelle de Scoville permet de les classer selon leur force, leurs variétés et leur teneur en capsaïcine qui leur donne leur saveur piquante. Le piment possède des vertus nutritives particulièrement au niveau de la digestion, de la production de salive et de sucs gastriques. C’est également un aliment riche en vitamines B1, B2 et C.
Les types de piments mexicains
Parmi les piments du Mexique, le piment jalapeño est le plus connu. Originaire de la ville de Jalapa dans l’état de Veracruz, ce piment mesure 5 à 6 cm, de couleur verte qui peut tendre vers le foncé et le rouge quand il est mûr. Le piment jalapeño est séché et fumé pour devenir chipotle pour être plus doux, petit et clair. Le chipotle se conserve en sauce ou dans le vinaigre. Le jalapeño est très recherché par les cuisiniers pour son goût très épicé et très fort, idéal pour assaisonner les plats. C’est un également un excellent aliment pour les personnes atteintes du cancer, car il attaque les cellules cancéreuses.
L’ancho est un piment doux, de couleur vert foncée originaire de la région de Puebla. Il est également surnommé « poblano » qui signifie frais et jeune, quand il est consommé vert. Ce piment mesure entre 7 et 15 cm et se retrouve dans la cuisine locale. Il s’intègre délicieusement dans les bouillons, en entier ou coupé, dans les sauces ou les ragoûts. Il peut aussi être consommé avec de la vinaigrette après avoir été rôti et pelé. Le serrano est originaire du nord du Mexique, c’est un petit piment rond de 3 à 4 cm de long. Il possède une couleur vert clair, qui tend vers le rouge ou le jaune quand il mûrit. Le serrano est utilisé dans les salades, le guacamole ou peut être consommé nature ou grillé.
Les marchés mauriciens
Mardi 12 octobre 2010Les marchés ou bazars à l’île Maurice reflètent la vie quotidienne de l’île. Ils offrent l’exotisme à travers leurs étals multicolores, la convivialité, mais également la culture mauricienne. L’île abrite de nombreux marchés comme celui de Port-Louis, de Quatre Bornes, de Belle Mare ou de Mahébourg.
Les marchés mauriciens : entre exotisme et convivialité
Les marchés de l’île Maurice sont très typiques des pays tropicaux : des couleurs, de l’exotisme, la bonne humeur des marchands et bien sûr, le marchandage. Ils sont avant tout des lieux qui offrent une ambiance festive, signe du caractère dynamique de l’île. Ces marchés se déroulent sur les grandes places, dans les rues et même sur les trottoirs. En raison de la richesse gastronomique mauricienne, héritage des influences européennes, asiatiques et créoles, les marchés regorgent de divers produits alimentaires locaux. Dans les bazars mauriciens se mélangent les senteurs, les couleurs et les saveurs.
Chaque village possède son propre marché, mais le système reste le même. Les vendeurs vous incitent à acheter leurs viandes, leurs poissons, leurs fruits ou encore leurs tisanes qui possèdent des vertus intéressantes ; il ne faut pas hésiter à marchander, cela fait partie du folklore. Sur les étals multicolores des marchés mauriciens, vous trouvez des légumes, des fruits tropicaux, des objets souvenirs, de la vannerie, du textile… Vous découvrez également des produits exotiques comme les pommes d’amour, les limons, les lalos, les bananes, les papayes… Vous pouvez aussi goûter aux gâteaux piments, aux mines frites, au biryani… proposés par les marchands ambulants.
Port-Louis, Quatre Bornes, Flacq… les incontournables marchés mauriciens
L’île Maurice regorge de marchés, dont le plus populaire reste celui de Port-Louis. La capitale de l’île est très active avec un marché qui se situe au cœur de la ville. Le marché de Port-Louis est ouvert tous les jours et ferme à 14 h 30 le dimanche. Véritable carrefour culturel où se côtoient des gens de tous horizons, le bazar de Port-Louis existe depuis plus de 200 ans. Il a survécu à deux incendies en 1981 et en 1999. Aujourd’hui, les visiteurs trouvent toutes sortes de produits variés, des snacks, des légumes, des fruits, des bibelots, des objets souvenirs comme les t-shirts, les nappes brodées ou encore les paniers en raphia.
Le marché de Quatre-Bornes est le paradis du textile. En effet, de nombreuses industries textiles sont implantées à proximité. Ouvert tous les jeudis et samedi, le marché propose des tissus de qualité, du linge de maison, des vêtements, des foulards, des cachemires, mais également des ustensiles de cuisine, le tout à moindre coût. Le marché de Mahébourg, situé en front de mer, a lieu tous les lundis. Il propose des produits artisanaux à des prix accessibles. Les mercredis et les dimanches, le marché de Flacq vous accueille avec ses étalages de fruits et de légumes ainsi que les tissus. Les samedis et les mercredis toute la journée, vous pouvez aller vers le nord pour découvrir le marché de Goodlands. La ville de Rose-Hill abrite également un marché couvert, Arab Town qui se déroule tous les jours jusqu’à 17 h, le jeudi jusqu’à 13 h et le dimanche jusqu’à midi.
La rougaille, un plat des îles Maurice
Lundi 20 septembre 2010Le rougaille est un plat typique des îles comme la Réunion, Maurice, Mayotte et Madagascar. C’est une délicieuse préparation à base de sauce tomate ou de mangue qui accompagne les viandes ou les poissons. Les recettes diffèrent dans chaque île, nous découvrons celle de l’île Maurice.
Le rougaille, une spécialité culinaire des îles
L’histoire du rougaille est encore méconnue, mais il serait d’origine tamoule et se présente sous deux formes. Le rougaille froid, originaire de l’île de la Réunion est préparé à base de mangues et d’épices comme un achard. Il se mélange délicieusement aux poissons. Il peut être servi en accompagnement au bord de l’assiette avec le riz pour une touche plus exotique. Il faut faire la différence entre le rougaille de la Réunion et celui de l’île Maurice. Les deux préparations sont complètement différentes.
Le rougaille à l’île Maurice est servi chaud. C’est une autre version de la sauce tomate provençale. Pour la préparer, il suffit de découper les tomates en dés, de hacher des oignons et de la ciboulette, de piler les piments rouges et le sel dans un mortier. Le tout se mélange avec de l’huile d’olive. Vous pouvez rajouter un peu de combava, de gingembre ou des olives selon le goût. Il est possible d’incorporer de la viande comme le bœuf pour faire un rougaille bœuf, de la saucisse pour un rougaille saucisse ou une omelette pour un rougaille omelette.
Recette de rougaille saucisse mauricien
Pour préparer le rougaille saucisse, les ingrédients sont 1 kg de saucisses, 6 oignons, 8 tomates. Pour les épices, choisissez le massalé et le curcuma, du sel et 4 piments facultatifs. N’oubliez pas le gingembre et l’huile. Commencez par mettre les saucisses à bouillir dans l’eau pendant 15 minutes. Vous coupez ensuite les oignons et les tomates. Dans un mortier, pilez les épices, les piments et le sel. Ajoutez 2 cuillères à soupe d’huile dans la marmite pour faire revenir les saucisses pendant 3 minutes en incorporant les oignons.
Remuez le tout pendant 3 minutes après avoir rajouté le mélange pilé et les tomates. Vous pouvez laisser réduire à feu moyen pendant près d’une demi-heure. Il faut veiller à ce que le plat ne comporte pas trop de sauce et ne doit pas être sec. Dans une assiette, servez le riz avec le rougaille que vous salez légèrement en déposant un petit filet d’huile et du piment. La cuisine mauricienne est avant tout une cuisine exotique. Tous les continents s’y retrouvent pour offrir un bouquet de saveurs et de couleurs.
Les desserts aux Baléares
Vendredi 27 août 2010
Ensaïmada, dessert des Baléares
Si l’archipel des Baléares est réputé pour ses plages et son parc naturel à Cabrera, il est également célèbre pour ses entremets savoureux.
Le Flao ou la crème catalane
Un dessert typique de l’archipel des Baléares est le flao à ne pas confondre avec le mato de pedralbes. Le flao est aussi appelé crème catalane ou encore crema en catalan. C’est un dessert caractéristique de l’archipel des Baléares. Il s’agit d’une crème épaisse qui est fort similaire à de la crème anglaise. Avec une particularité de taille, car le flao est essentiellement préparé avec du lait de brebis. Consommée seule, cette crème se déguste comme un flan sur une assiette nappée de sucre blanc brûlé ou encore sur un réchaud de type cassolette. Tout comme la crème pâtissière, en Catalogne, le flao sert de farce pour les pâtisseries et les gâteaux. C’est notamment le cas des tortells, des coques catalanes, des xuixos et des feuilletés.
Le fromage Queso de Mahon
Pour rester dans les entremets à base de crème, citons le très célèbre Queso de Mahon plus connu sous la dénomination de fromage minorquin. Ce fromage typique de l’île de Minorque a acquis ses lettres de noblesse dans tout l’archipel des Baléares et au delà des frontières espagnoles. Préparé à base de lait caillé de vache de race frisonne, mahonnaise, minorquine ou encore brune alpine, ce fromage pauvre en graisse a un goût salé légèrement piquant et acidulé. Sa composition varie selon le temps de maturation mais en règle générale sa couleur oscille entre le blanc cassé et le jaune fromage.
L’ensaimada sucrée ou salée
Autre dessert typique des Baléares, les ensaimadas sont des gâteaux sucrés préparés à base de pâte sucrée et fermentée. La spécificité de ce dessert est qu’il contient du levain et du saindoux. Tout comme les desserts précédents, l’ensaimada est un dessert emblématique très représentatif de l’archipel des Baléares et plus spécifiquement de l’île de Majorque. Elle se déguste de deux manières, soit on la mange sucrée après l’avoir saupoudrée de sucre glace, fourrée de flao ou de confiture de cheveux d’ange, ou soit encore salée garnie de sobresade, spécialité à base de cochon, tel que cela est courant à Majorque.
Le turron, confiserie traditionnelle catalane
Jeudi 19 août 2010
Turron
De passage en Espagne, nous ne pouvons pas rater l’occasion de goûter aux confiseries traditionnelles catalanes. Parmi elles, le touron, une spécialité espagnole, localement appelée El turrón.
Le touron, véritable confiserie de luxe
Pour les nouveaux vacanciers, savourer un turrón s’impose comme une activité culinaire à découvrir absolument. Confiserie emblématique des fêtes de Noël en Espagne, le touron est un nougat d’origine arabe qui se déguste à n’importe quel autre moment de l’année. Si on lui confère son statut de produit de haute qualité, c’est sans doute en raison de la grande quantité d’amandes qu’il renferme. En effet, la majeure partie des amandes espagnoles qui n’est pas destinée à l’exportation est consacrée à la fabrication des tourons, vendus à plus de 36 500 tonnes chaque année en Espagne.
Le turrón ne s’apprécie pas uniquement en tant que confiserie. On l’utilise également comme ingrédient pour rehausser certains desserts. Découvrez le soufflé au touron, à base de crème de touron ; la tulipa, mélange de mousse de turon et de coulis de fruits exotiques (kiwis, mangue, pommes, mandarine chinoise et papaye ) ; le carpaccio de fruits au touron, une salade de fruits saupoudrée de miettes de touron ; le biscuit de touron, élaboré à partir de miettes de touron mélangées à de la crème pâtissière.
Les variétés de touron
Il existe deux variétés de touron : le touron d’Alicante et le touron de Jijon. Le touron d’Alicante, également appelé touron dur, contient au moins 10 % de miel d’abeille et 42 % d’amandes. On le reconnaît à sa couleur claire et à la couche de pain azyme qui le recouvre. Contrairement à cette variété, le touron de Jijon, également appelé touron mou, ne contient pas de blancs d’oeuf. Il se distingue par sa couleur brune, son aspect huileux et sa teneur plus élevée en sucre. Il contient au moins 10 % de miel d’abeille et 52 % d’amandes.
Il existe d’autres variantes de turrón, renfermant des fruits secs, des cacahuètes ou encore des pignons. Découvrez également le touron d’Agralent, spécialement composé d’amandes et de noisettes et exclusivement produit à Agramant, en Catalogne. Goûtez au touron de casinos ainsi qu’à la torta imperial, qui se distingue par sa forme en disque. Régalez vos papilles avec les tourons au chocolat, au praliné, aux fruits confits et à la noix de coco.
Le régime crétois méditerranéen pour le bien-être et la santé
Mardi 13 juillet 2010
La salade crêtoise
Les habitants de la Crète et des pays se trouvant autour de la Méditerranée sont réputés pour leur bonne santé. Elle provient de leur alimentation, source de création d’un régime dit crétois.
L’origine du régime crétois
Le régime crétois est tout simplement la méthode d’alimentation des habitants de la Crète. Cette alimentation après quelques analyses de l’Organisation Mondiale de la Santé a été prouvée comme étant la source de leur bonne santé et de leur espérance de vie élevée. Ainsi, il a été déduit que leur alimentation à base de poissons, huile d’olive, légumes et fruits frais, fromage de chèvre et très peu de viande leur procure une protection naturelle en matière de santé. Par la suite, ceux qui désirent avoir une vie plus saine ont adopté ce qui est appelé le régime crétois.
Le principe du régime crétois
Le principe du régime crétois est très simple. Il s’agit de manger relativement sain et équilibré. Ce régime consiste avant tout à manger des légumes et fruits frais à volonté, intégrer les herbes et aromates dans la cuisine, cuisiner principalement avec de l’huile d’olive en évitant les acides gras saturés tels que le beurre ou la margarine à l’exception des yogourts et des fromages frais. Avec ce régime alimentaire, vous oublierez tout ce qui est sucre (remplacé par le miel), alcool et autres aliments susceptibles d’augmenter le risque d’obésité. Le vin rouge et les produits animaux sont tolérés à consommation modérée.
Les bienfaits du régime crétois
Le régime crétois enregistre de nombreux avantages sur notre mode de vie et sur notre santé. C’est un art de vivre puisque le régime allie plaisir, convivialité et bonne digestion. Lors des nombreuses analyses scientifiques effectuées sur les personnes suivant ce type de régime, les résultats ont démontré une diminution des maladies cardio-vasculaires. L’alimentation de base du régime crétois apporte beaucoup de vitamines C et E. Outre les maladies cardio-vasculaires, le régime crétois permet de diminuer considérablement le risque d’Alzheimer.
Le thé à la menthe en Turquie
Lundi 12 juillet 2010
Thé à la menthe
Le thé à la menthe est une boisson quotidienne en Turquie. Figurant parmi les plus grands producteurs de thé au monde, la Turquie écoule la plupart de sa production sur le marché local et n’exporte pratiquement pas.
Thé à la menthe : une institution en Turquie
Pratiquement tous les Turcs sont friands de thé à la menthe. Toutes les occasions, privées ou communautaires, sont propices à la dégustation de cette délicieuse boisson. Préparé à la maison et avec de la menthe fraîche, ce thé est délicieux et a de nombreux bienfaits notamment toniques et digestifs. Le thé à la menthe est également présent lors des fêtes, des cérémonies et de toutes les occasions officielles ou non du pays. Les marchands en proposent par exemple aux clients au moment du marchandage ; c’est très mal vu de ne pas accepter cette invitation conviviale.
La Turquie figure parmi les cinq plus grands producteurs de thé au monde avec la Chine, l’Inde, le Kenya et le Sri Lanka. Entre 1970 et 2000, la production de thé du pays a évolué de 433 %. Mais la production est une chose, la consommation en est une autre et les Turcs excellent aussi dans cet art. Selon les chiffres officiels de la FAO, les Turcs ont consommé plus de 200 000 tonnes de thé en 2006. De ce fait, la majorité de la production de thé du pays est écoulée sur le marché local.
Autour du thé à la menthe turque
La consommation du thé n’a aucune connotation religieuse ou philosophique en Turquie. Il s’agit juste de moments conviviaux à apprécier entre amis ou en famille. La préparation se fait avec une théière à deux niveaux. Celui du bas est réservé à de l’eau chaude et celui du haut au thé. Le thé est versé en premier et chacun rajoute de l’eau pour atténuer le goût si c’est trop fort. D’ailleurs, le thé est toujours servi fort en Turquie. Il est versé dans un verre à thé typique, généralement sous la forme de la fleur d’une tulipe. Ce petit verre est orné de motifs floraux et d’une bordure dorés.
Pour mieux s’imprégner de cette passion turque pour le thé, de nombreux touristes se rendent directement dans les plantations de thé. Elles sont concentrées essentiellement dans les régions environnant la ville de Rize, le long des côtes de la Mer Noire. Rize est véritablement le haut lieu du thé en Turquie puisque la ville abrite l’Institut du thé en plus de ces plantations verdoyantes. Un festival international entièrement dédié au thé s’y déroule aussi en été.
Les loukoums, histoire et recette de ces confiseries Turques
Jeudi 24 juin 2010
Différentes saveurs de loukoums vendus sur les marchés
Les loukoums font la fierté de la Turquie en matière culinaire. Leur célébrité a dépassé la frontière orientale et européenne. Découvrez leur histoire ainsi que leur technique de fabrication.
A la découverte des loukoums
La légende veut que les loukoums aient été découverts il y a plus de 500 ans grâce aux experts confiseurs d’un sultan turc à la suite d’une recherche de dessert unique. En réalité, le sultan cherchait à surprendre et satisfaire toutes ses maîtresses. Les loukoums sont arrivés à Istanbul en 1776 avec l’arrivée de Bekir Effendi, un confiseur apprenti. Son commerce a vite fleuri et c’est ainsi que les loukoums ont vu le jour publiquement. Plus tard, grâce à leur notoriété grandissante, ils sont devenus l’emblème culinaire de la Turquie tout entière. Les grandes dames de l’époque les ont choisis comme cadeaux pour leurs amis. Pour les amoureux, s’offrir des loukoums est devenu une preuve d’amour.
Le mot loukoum du turc « rachat lokum » signifie repos de la gorge. Ce sont ces confiseries en cube à la texture élastique et très parfumées qui remplissent les marchés et les épiceries des villes turques ainsi que de tout le Moyen-Orient. Vous aurez le choix entre les loukoums aux amandes, aux noisettes, aux pistaches, à la menthe, à la résine ou aux fruits, à la fraise, à la noix de coco, au citron. Le parfum de base des loukoums est la rose ou le citron. Ils n’apparaissent cependant pas en Occident avant le 19e siècle. Mais comme leur histoire remonte à plusieurs centaines d’années, ils sont devenus les confiseries les plus anciennes au monde.
Fabrication des loukoums
Commencez par faire tremper 25g de gélatine dans 1dl d’eau. Versez ensuite, dans une casserole, 2dl d’eau avec 450g de sucre. Faire chauffer. Lorsque le mélange eau sucre atteint 115°C, retirez la casserole du feu et versez-y la gélatine avec 6 gouttes de colorant. Remettez la casserole à chauffer pour atteindre 107°C. Lorsque vous la retirez, trempez-la dans l’eau froide afin de refroidir son contenu. Versez maintenant 5 gouttes d’eau de rose et mélangez. Prenez un moule carré tapissé de papier sulfurisé et versez-y le mélange. Laissez reposer au réfrigérateur pendant 24h. Tamisez et mélangez une cuillère à soupe de maïzena et 2 cuillères à soupe de sucre glace sur un plateau. Sortez la pâte et déposez-la sur le mélange, puis découpez-en cubes. Vos loukoums sont prêts !
Les loukoums sont meilleurs après deux à sept jours de conservation si vous suivez notre recette. Vous pourrez les conserver jusqu’à plusieurs semaines voire quelques mois. Pour cela, il suffit de les placer dans un récipient hermétique à température ambiante. Différentes recettes de loukoums sont disponibles, vous pourrez faire travailler votre imagination en variant les couleurs et les parfums. Pour vous donner quelques idées, les loukoums aux fruits sont très appréciés par les enfants. Quant aux adultes, ils sont plutôt attirés par les loukoums aux noix.



